Le triumvirat
Au début du 20éme siècle, un triumvirat de trois grands maitres de forges domine l’industrie française de la métallurgie François de Wendel (1874 – 1949) dans l’est de la France, Eugène Schneider (1898 -1910) au Creusot dans le centre de la France et Théodore Laurent (1863-1953) dans Loire
Saint-Chamond
L’essor de la Ville de Saint-Chamond est dû à sa situation géographique. Cette dernière, en 1831, lors de la construction de la première ligne française de chemin de fer, en fit l’une des gares de la ligne Saint-Etienne-Lyon. Toutes les industries, si diverses, de la région y sont représentées : teinturerie, soie artificielle, tresses et lacets, tissus élastiques, tannerie et enfin la plus importante, la métallurgie, avec ses deux branches : sidérurgie et construction.
Théodore Laurent (1863-1953)
Thoédore est né à Saint-Jean-d’Angély. Il rentre à l’École Polytechnique en 1883 et sort en 1885, il poursuivit sa formation à l’École des Mines de Paris. Ingénieur au Corps des Mines, d’abord à Moulins, puis à Angers, il devait bientôt quitter cette administration pour entrer comme Ingénieur à la Compagnie des Chemins de Fer du Midi, puis comme Ingénieur en Chef adjoint du matériel à la Compagnie des Chemins de fer d’Orléans. C’est à l’occasion de ces fonctions qu’il connut les principaux dirigeants de la métallurgie française.
