La fonderie et Piwi

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Stage Bac +5 : Étude de fabrication des noyaux de fonderie par une voie alternative F/H

Safran

© Adrien Daste / Safran

Stage Bac +5 : Étude de fabrication des noyaux de fonderie par une voie alternative F/H

SAFRAN SA (FRANCE) Châteaufort (78) – Ile-de-France – France  Stage

SAFRAN SA (FRANCE) recrute :

Safran est un groupe international de haute technologie opérant dans les domaines de l’aéronautique (propulsion, équipements et intérieurs), de l’espace et de la défense. Sa mission : contribuer durablement à un monde plus sûr, où le transport aérien devient toujours plus respectueux de l’environnement, plus confortable et plus accessible. Implanté sur tous les continents, le Groupe emploie 110 000 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 31,3 milliards d’euros en 2025, et occupe, seul ou en partenariat, des positions de premier plan mondial ou européen sur ses marchés.

Safran est la 2ème entreprise du secteur aéronautique et défense du classement « World’s Best Companies 2025 » du magazine TIME.

Parce que nous sommes persuadés que chaque talent compte, nous valorisons et encourageons les candidatures de personnes en situation de handicap pour nos opportunités d’emploi.

Descriptif mission

Les noyaux céramiques de fonderie sont mis en forme par le procédé de moulage par injection céramique (CIM pour Ceramic Injection Molding). Cette technologie consiste à injecter sous pression un mélange, appelé feedstock, composé de poudres céramiques et d’agents liants, dans un moule métallique.

Néanmoins, ce procédé comporte diverses limitations en termes de complexité des formes. Les géométries visées pour les applications futures intègrent des caractéristiques telles que des sections fines et longues, des retournements, des structures multi-cavités et d’autres formes complexes. De telles géométries restent difficilement réalisables avec les procédés conventionnels d’injection céramique, auxquels s’ajoute la complexité des opérations d’assemblage associées. En outre, le coût de développement et de fabrication élevé des outillages employés dans le procédé CIM rend impossible une fabrication compétitive de petites séries de pièces.

Des procédés de fabrication alternatifs ouvrent la voie à la réalisation de ces géométries complexes, tout en simplifiant, voire en supprimant, les opérations d’assemblage des noyaux ainsi que les contraintes liées à la démoulabilité.

Au sein de l’équipe Matériaux & Procédés de fonderie de la plateforme Aubes de Turbine Avancées (PFX – Safran Tech), le/la stagiaire aura pour principale mission de contribuer à la validation de la fabrication des noyaux de fonderie à la suite de l’introduction d’une nouvelle résine pour l’impression 3D de moules sacrificiels.

Les missions identifiées seront en outre :

– Réalisation d’un état de l’art et d’une étude d’antériorité portant sur les voies alternatives appliquées aux matériaux céramiques
– Optimisation des paramètres de fabrication des moules, en tenant compte des contraintes géométriques et des exigences de tenue mécanique.
– Participer aux essais d’injection
– Évaluation de l’impact de dégradation du matériau des moules sur l’intégrité des noyaux.
– Analyse dimensionnelle et de santé matière des moules et noyaux.
– Identification des contraintes de fabrication associées aux différentes étapes du procédé.
– Proposition de solutions d’amélioration visant à optimiser la robustesse du procédé.

SAFRAN SA (FRANCE) recherche :

Vous êtes étudiant-e en dernière année d’école d’ingénieur ou diplôme équivalent et avez des connaissances dans les domaines suivants :

Bases en physique des matériaux et des procédés ;
Bases en essais expérimentaux et en mesures
Des connaissances sur les propriétés des matériaux polymères et céramiques seraient un plus ;
Des compétences en conception assistée par ordinateur (type CATIA V5) seraient un plus ;

Anglais : bases nécessaires pour la lecture des articles scientifiques.

Rigueur, autonomie et capacité d’analyse, avec un intérêt pour les procédés innovants et la recherche appliquée.

28,Juil 2026
Mourad
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Offre Emploi / Responsable Atelier Fonderie chez Gindre Duchavany

Offre complète avec le lien ci-dessous :

Responsable atelier fonderie H/F – PONT DE CHERUY (38)

24,Juil 2026
piwi
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La réindustrialisation française peine à produire des résultats tangibles.

Derrière les annonces et les milliards engagés, la réindustrialisation française peine à produire des résultats tangibles.

➡️ https://lnkd.in/eSSrriyF


C’est le constat que faisait l’Institut Montaigne dans une note rédigée en mai par Olivier LLuansi, connu pour avoir remis, en 2025, un rapport au gouvernement sur la réindustrialisation de la France à horizon 2035.
Érigée en priorité stratégique à coups de milliards publics via France 2030, l’ambition bute néanmoins sur une industrie qui pèse moins de 10 % du PIB, des destructions nettes d’emplois en 2025 et un solde négatif de sites industriels.📉 D’après la note d’Olivier LLuansi parue fin avril, après un rebond post-Covid, largement conjoncturel, la dynamique s’est retournée. La France a rouvert des usines entre 2021 et 2023, mais en ferme désormais davantage qu’elle n’en crée.

19,Juil 2026
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Deux entreprises pour un alternant;

A Saint-Dizier, deux entreprises pour un alternant

Les Fonderies de Saint-Dizier investissent 600 000 euros chaque année.

Les Fonderies de Saint-Dizier investissent 600 000 euros chaque année. – Photos : DR

Le Tour de France des Projets inspirants pour la France a fait étape à Saint-Dizier. Le projet Avenir Industries a retenu l’attention.

 » On ouvre les portes de la fonderie pour montrer notre savoir-faire et échanger avec les autres entreprises. « 

Baptiste Bouan, directeur général des Fonderies de Saint-Dizier, a accueilli le Tour de France de l’alternance.

Le 8 juillet, Florian Bercault, maire de Laval, et Quentin Brière, maire de Saint-Dizier, ont donné en effet, depuis Saint-Dizier, le coup d’envoi d’un Tour de France pas comme les autres : celui des Projets inspirants pour la France. L’objectif est de mettre en avant des initiatives concrètes, portées par une alliance entre les secteurs publics et privés « au service de l’intérêt général ».

À Saint-Dizier, l’École Industrie illustre cette démarche. Cette école d’entreprises rassemble Miko, Yanmar et les Fonderies de Saint-Dizier. Son objectif : former des alternants. Le programme Avenir Industries propose un parcours de formation et d’intégration professionnelle fondé sur le principe :  » 1 an, 2 entreprises, 1 job « . Chaque alternant découvre ainsi deux entreprises industrielles afin de développer ses compétences, de mieux connaître les métiers et de faciliter son insertion professionnelle.

Un tour de France

 » Il n’existe plus d’école de fonderie et les formations sont rares. Cela permet aux alternants de voir si ce métier leur correspond « , explique le responsable. Les Fonderies de Saint-Dizier, qui emploient 70 salariés, proposent chaque année des contrats d’alternance pour des postes tels qu’ébarbeur ou meuleur. Des métiers physiques qui, selon le dirigeant, le deviennent de moins en moins.  » Ces métiers souffrent encore d’une image vieillissante, mais les choses évoluent et les salaires sont plus attractifs « , souligne-t-il.

Si l’on débute au Smic, sur une base de treize mois avec une prime d’intéressement, il est ensuite possible d’évoluer vers des postes à responsabilités.

Un alternant dans deux sociétés. - Photos : DR
Un alternant dans deux sociétés. – Photos : DR

Pendant un an, les deux maires parcourront la France à l’occasion d’une quarantaine de déplacements, à la rencontre de territoires dans lesquels élus et entreprises ont  » choisi de coopérer pour améliorer la vie des citoyens « . Laval, Albi et Nancy figureront parmi les prochaines étapes.

17,Juil 2026
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La Chine s’oppose fermement à la nationalisation de British Steel

La Chine s’oppose fermement à la nationalisation de British Steel par le Royaume-Uni

Photo d'archive - Autocollant « Save our Steel » sur le casque d’un ouvrier à un haut fourneau du site British Steel de Scunthorpe, Angleterre, 15 avril 2025
Tous droits réservés Darren Staples/Pool Photo via AP
Par Doloresz Katanich
Publié le 

Royaume-Uni : le gouvernement nationalise British Steel pour protéger la capacité sidérurgique après la fermeture des hauts-fourneaux par Jingye

La Chine a condamné la décision du Royaume-Uni de nationaliser British Steel, affirmant qu’elle « s’oppose fermement et exprime sa vive insatisfaction à l’égard de la décision du gouvernement britannique » et avertissant que cette mesure a entamé la confiance des entreprises chinoises dans l’investissement au Royaume-Uni, a indiqué vendredi le ministère chinois du Commerce.

Jeudi, le gouvernement britannique a annoncé qu’il reprendrait cette entreprise déficitaire dans le giron public afin de protéger les emplois et de préserver une « capacité nationale vitale ».

En 2025, le gouvernement britannique a pris le contrôle opérationnel du site de British Steel à Scunthorpe, après que Jingye eut envisagé de fermer les hauts fourneaux de l’usine. Le groupe chinois avait toutefois conservé la propriété de l’entreprise, ce qui limitait la capacité du gouvernement à en décider l’avenir.

Dans un communiqué publié vendredi (source en anglais), le ministère chinois du Commerce a déclaré : « British Steel enregistrait des pertes depuis des années avant son acquisition par Jingye. Après le rachat, Jingye a injecté des capitaux importants dans l’entreprise, lui permettant de poursuivre ses activités et de préserver les emplois. »

Le ministère a accusé le Royaume-Uni de faire fi de la contribution de Jingye à l’économie et à la société britanniques et d’invoquer la sécurité nationale pour justifier la prise de contrôle et la nationalisation de l’entreprise.

Il a ajouté : « La partie chinoise exhorte le gouvernement britannique à respecter les règles internationales concernées, à remplir sérieusement ses obligations au titre de l’accord de protection des investissements Chine-Royaume-Uni, à traiter de manière équitable et impartiale les entreprises à capitaux chinois implantées au Royaume-Uni et à protéger pleinement leurs droits et intérêts légitimes. »

Le ministère a indiqué qu’il suivrait de près l’évolution de la situation, qu’il soutiendrait les entreprises qui cherchent à défendre leurs droits par des voies légales et qu’il « prendra des mesures résolues pour sauvegarder fermement les intérêts des entreprises chinoises ».

Le ministère britannique des Entreprises et du Commerce a affirmé jeudi que cette reprise permettrait de sauver des milliers d’emplois et de protéger l’intérêt national en garantissant une production domestique d’acier pour les grands projets de construction et l’industrie de la défense.

« British Steel appartient désormais au peuple britannique et nous tournons résolument notre regard vers l’avenir : stabiliser l’entreprise, soutenir les communautés qui en dépendent et bâtir un secteur sidérurgique durable, compétitif et décarboné pour les années à venir », a déclaré le ministre des Entreprises, Peter Kyle, dans un communiqué.

Une évaluation indépendante sera menée afin de déterminer si Jingye recevra une indemnisation.

Les hauts fourneaux de Scunthorpe sont les derniers au Royaume-Uni capables de produire de l’« acier vierge » à partir de matières premières.

British Steel et les entreprises qui l’ont précédée fabriquent de l’acier à Scunthorpe depuis plus de 130 ans, s’inscrivant dans le prolongement des progrès technologiques réalisés par le Royaume-Uni dans la sidérurgie pendant la révolution industrielle. L’usine emploie actuellement près de 2 700 personnes.

Jingye a racheté British Steel en 2020 et affirme avoir investi plus de 1,2 milliard de livres sterling (1,4 milliard d’euros) pour maintenir le fonctionnement du site face à une « instabilité persistante de la production ».

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British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

latribune.fr

Publié le 19 juillet 2026 à 09:02

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

/FW1FP/Sonali Paul – via REUTERS – PA – Danny Lawson

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Après la nationalisation vient le temps des recours. L’ancien propriétaire chinois de British Steel, Jingye Steel, a annoncé dimanche qu’il réclamerait une indemnisation au gouvernement britannique, tout en menaçant d’engager une procédure judiciaire après la reprise de contrôle du sidérurgiste.

Dans un communiqué publié sur son compte WeChat, le groupe affirme qu’il « défendra fermement ses droits et intérêts légitimes » et entend obtenir une compensation « par des voies légales jusqu’au bout ».

13,Juil 2026
piwi
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JT TF1 : Fonderie La réussite des entreprises familiales (dont LBI)

Les entreprises familiales représentent 83 % des entreprises françaises, toutes tailles confondues,

                                                                    et

                   Elles génèrent environ 60 % du PIB.

               Surtout, leur longévité est de 60 ans en moyenne, et

                                                  même de 80 ans parmi les adhérents du Family business network, contre

                                                                   20 ans pour les entreprises classiques.29 oct. 2024

5,Juil 2026
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La Chine, numéro 1 mondial ? Plus pour longtemps

 

La Chine, numéro 1 mondial ? Plus pour longtemps

La puissance de Pékin est appelée à devenir hégémonique sur tous les plans, assure-t-on. Les profondes contradictions du miracle chinois compromettent pourtant cette perspective, analyse l’économiste Jean-Joseph Boillot.

Jean-Joseph Boillot, le 2 juillet 2026

Un chantier de construction à Huai’an, dans la province du Jiangsu, le 23 juin 2026. Si les grues de chantier aux quatre coins de la Chine ont donné l’illusion pendant plus de trente ans d’une solide santé du secteur du BTP, le pays traverse en réalité une crise immobilière qui n’en finit plus.© HJH/CFOTO via AFP

Dans les années 1980, le Japon était considéré comme le modèle économique le plus performant, et appelé à dominer le monde. On sait ce qu’il en est advenu.

Aujourd’hui, la Chine s’affirme clairement comme le nouveau prétendant au statut de numéro 1. Tout particulièrement depuis l’arrivée catastrophique de Donald Trump aux affaires et l’imbroglio militaro-géopolitique qui a accompagné le déclenchement de ses guerres commerciales.

Il devient difficile de nier l’ascendant chinois, sur les plans économique, commercial et (de plus en plus) technologique.

Exprimé en parité de pouvoir d’achat, le PIB chinois pèse aujourd’hui

41 240 milliards de dollars, selon les derniers calculs du FMI, contre

30 770 pour les Etats-Unis et

17 260 pour l’Inde – au troisième rang mondial désormais.

Autre indice encore plus marquant, les exportations chinoises pèsent

12 % du commerce mondial, pas loin du double de celles des Etats-Unis. Ces derniers importent encore un peu plus que leur rival, dont les importations sont toutefois en forte progression.

Une page se tourne

La Chine doit ce statut commercial en très grande partie à sa puissance industrielle : elle pèse un tiers de la valeur manufacturière mondiale (contre 9 % en 2004), avec une hégémonie reconnue dans certains secteurs considérés comme stratégiques. Dont toute la filière électronique, à l’exclusion des semi-conducteurs de pointe. Dans ce domaine, la capacité de remontée technologique chinoise semble néanmoins inéluctable, selon les spécialistes du secteur.

Cette hégémonie industrielle reposait jusque récemment sur ce qu’on appelait le « prix chinois », résultat d’une organisation permettant d’afficher des prix défiant toute concurrence : une division du travail verticale et horizontale extrême, concentrée sur des pôles industriels (ou clusters) et permettant de générer des économies d’échelle internes et externes maximales, y compris pour les composants nécessaires, tout en entretenant un système d’innovations croisées unique au monde.

Une page se tourne toutefois. Le prix chinois cède de plus en plus du terrain à l’innovation technologique sur laquelle semble rapidement reposer la nouvelle hégémonie industrielle chinoise. La métropole de Shenzhen, juste en face de Hong Kong, en est probablement le meilleur exemple pour les industries centrées sur la déclinaison de l’intelligence artificielle dans tous les secteurs d’avenir comme les télécoms, les biotech ou encore les véhicules électriques (roulants mais aussi volants !).

Bref, le « China Number 1 » serait l’horizon indépassable des années à venir. Mais voilà, ce n’est pas si simple, pour deux raisons.

Une puissance incomplète

Tout d’abord, la puissance chinoise n’est pas complète, et les autorités de Pékin le savent bien. Le statut de superpuissance économique supposerait que l’hégémonie chinoise soit également vérifiée dans les domaines monétaire, financier, mais aussi du soft power, et enfin militaire et géopolitique.

Or, outre une position technologique plutôt à parité avec les Etats-Unis qui sont loin d’avoir jeté l’éponge, et même avec l’Europe d’ailleurs, tel n’est pas le cas dans les autres domaines. Malgré, par exemple, les tentatives de Pékin d’acquérir le statut de « fils du ciel » (tianzi) dans les grandes affaires diplomatiques de la planète.

Ceci en raison d’une contradiction fondamentale, comme on a pu le voir par exemple lors des derniers conflits et notamment de la guerre en Iran – un allié stratégique qu’elle n’a pas été capable de défendre, comme du reste pour le Venezuela ou même en partie la Russie face à Ukraine. En effet, à vouloir, et plutôt à devoir être l’ami de presque tout le monde pour des raisons économiques, on s’expose à un risque de paralysie, comme entre l’Iran et les monarchies du Golfe.

Contradictions également sur les plans monétaire et financier. Face à un régime international qui reste largement dollarisé dans la plupart des domaines, la volonté de Pékin de conserver son autonomie monétaire et financière la conduit à freiner l’internationalisation du yuan et l’ouverture de son système financier, qu’il soit bancaire ou boursier.

Les succès d’aujourd’hui sont les dividendes d’hier. Mais demain ?

La chute du Japon, largement déclenchée par l’appréciation forcée du yen, est une leçon bien connue à Pékin, et méditée par tous les économistes chinois qui savent que le yuan est clairement sous-évalué, de 20 à 40 % selon les études.

La seconde raison relève d’un paradoxe bien connu : les succès d’aujourd’hui sont les dividendes d’hier. Ceux de demain ne sont pas garantis. La période maoïste, en dépit de ses excès, a notamment gonflé le stock de capital physique mais aussi humain d’une façon exponentielle en promouvant l’éducation, la natalité et l’égalité femmes-hommes à un niveau tel que la Chine a pu mobiliser un dividende démographique record au cours de la seconde période post-1979.

Le modèle qui a porté la Chine pendant quarante-cinq ans lui a procuré une compétitivité non plus relative, mais quasiment absolue au sens de la théorie économique. D’autant que les Occidentaux ont tenté d’acheter la démocratisation politique du régime chinois contre l’entrée à l’OMC, avec des concessions commerciales inimaginables, de l’avis de tous les experts.

Mais voilà, comme le montre très bien l’un des meilleurs économistes chinois, de passage à Paris pour un séminaire Brics à l’Inalco fin mai, Yuan Zhigang, le modèle du « miracle » chinois contient des contradictions telles que l’on peut douter de la pérennité de l’ascension de l’Empire du milieu. Ou en tout cas de sa capacité à s’assurer dans les trente prochaines années une hégémonie économique et donc géopolitique complète.

Des moteurs au point mort

Tout d’abord, tous les moteurs intérieurs sont quasiment au point mort, voire cassés, comme l’illustre bien la tendance à la déflation de ces dernières années, en particulier depuis la sortie du Covid. Le régime a eu beau tenter de relancer la machine avec un plan impressionnant de 4 000 milliards de dépenses budgétaires, la consommation interne n’a pas vraiment repris. Plus grave, l’investissement connaît lui-même une tendance nette à la baisse.

La Chine est notamment en train de payer le prix d’une crise immobilière qui n’en finit pas (un autre parallèle instructif avec le Japon), et qui avait donné l’illusion durant plus de trente ans d’une solide santé du BTP, attestée par des grues de chantier aux quatre coins du pays et l’absorption de millions de ruraux.

Cette fois, les prix de l’immobilier baissent, lentement certes, mais les ménages qui se sentent appauvris tentent de reconstituer leur épargne et leur patrimoine au détriment de la consommation courante. D’autant que l’épargne des Chinois est déjà structurellement élevée dans un contexte d’absence ou de faible protection sociale lié aux réformes libérales de 1979.

À ceci s’ajoutent un vieillissement de la population très rapide, et tout récemment l’apparition d’un chômage significatif des jeunes traditionnellement déjà épargnant net selon la théorie du cycle de vie, auquel se combine donc une montée de l’insécurité face à l’avenir et notamment à la révolution de l’IA, qui substitue comme partout des machines aux êtres humains.

L’investissement, traditionnellement autour de 40 % de contribution à la croissance du PIB est équivalent à la demande finale des ménages, du jamais vu dans les livres d’économie. Ce moteur bute désormais sur des surcapacités industrielles estimées autour de 30 à 40 % à partir des taux d’utilisation des équipements de sorte qu’il est en territoire négatif depuis le printemps 2025.

Hausse de l’endettement et des inégalités

Il faut aussi souligner un endettement public considérable, tout particulièrement pour des gouvernements locaux qui ont vécu pendant plus de quarante ans sur les rentes immobilières (ventes de terrain) et financé massivement leurs champions industriels locaux à coups de subventions. Désormais, l’immobilier ne rapporte plus rien, et les surcapacités se traduisent par une chute de la rentabilité des entreprises provinciales.

Le gouvernement central est lui-même englué dans une impasse budgétaire depuis le relatif échec du plan de relance post-Covid, et en raison d’un système fiscal archaïque – comme l’écrivait dès 2005 le regretté Michel Aglietta. Les revenus et le patrimoine des particuliers ne sont quasiment pas imposés, à un moment où les inégalités explosent.

Le taux d’endettement global du pays n’a donc cessé de progresser allègrement pour dépasser désormais 300 % du PIB selon le chef économiste de Capital Economics, dont près de 100 % pour le seul gouvernement central. Avec cette fois une dernière contraction au cœur du modèle chinois post-1979 : les inégalités et leurs relations avec la demande intérieure et avec l’innovation.

La Chine est désormais un des grands pays les plus inégalitaires du monde développé, avec un coefficient de Gini de l’ordre de 0,47 (contre 0,38 par exemple aux Etats-Unis).

En bas, quelque 300 à 400 millions de laissés-pour-compte vivent avec moins de 1 000 yuans (130 euros) par mois ; au milieu, une assez large classe moyenne, mais désormais engluée dans sa crise immobilière ; et au sommet quelques millions de riches et quelques dizaines de milliers de super riches qui suivent largement le modèle américain de la course à l’enrichissement et au statut.

La croissance à quelles fins ?

L’économiste cité plus haut, Yuan Zhigang, propose un schéma plutôt consensuel pour relancer la demande des ménages, comme faire progresser les services publics, plutôt délaissés ces dernières années et tombés globalement à moins de 10 % du PIB.

Les dépenses totales d’éducation par exemple ont reculé de 0,23 point de PIB depuis 2012 et celles du secteur public atteignent à peine 4 % du PIB contre près de 5 % pour l’OCDE. Dans la santé, les dépenses publiques sont passées de 3 à 7,2 % du PIB entre 1978 et 2023. Un effort apparemment considérable, mais qui doit être mis en rapport avec l’explosion des plus de 65 ans – autour de 320 millions, en progression de 4 à 16 % de la population totale.

Surtout, selon Yuan Zhigang, le problème de l’inégalité d’accès aux soins est considérable entre les grandes capitales et les zones rurales très mal couvertes. Le film récent de Guan Hu, Black Dog, en est une illustration assez sinistre, à la limite de la dystopie, dans une de ces villes de province touchées par la désindustrialisation.

Le problème de Yuan Zhigang est qu’il ne répond pas à la question du modèle de compétition extrême censé garantir un système d’innovation capable de concurrencer les Etats-Unis, véritable obsession des autorités chinoises.

Il ne répond pas non plus sur la question du chômage technologique, de plus en plus clair dans une Chine qui court après l’innovation. C’est la seule explication plausible des difficultés croissantes des jeunes diplômés à trouver un emploi à la sortie de l’université, dont le concours d’entrée Gaokao est un des plus sélectifs du monde (5 à 6,7 % de taux d’admission dans les meilleures universités).

À cela s’ajoute une uberisation généralisée dans les secteurs des services comme le transport et la restauration, avec des niveaux de revenus insuffisants pour tirer la demande interne.

Enfin, Yuan Zhigang ne répond pas à la question centrale : pourquoi viser encore 4,5 à 5 % de croissance par an ? Cet objectif vient d’être rappelé par le Premier ministre Li Qiang à la session du Congrès national du peuple en mars dernier, et l’on sait l’impact qu’il a sur les ressources d’un pays déjà fortement menacé par le réchauffement et l’instabilité climatique, ainsi que par une crise écologique profonde que les gadgets technologiques tentent de masquer.

Bref, la Chine pourrait avoir mangé son pain blanc des deux grandes phases de politique économique post-1949. Elle ne semble pas, pour l’instant, avoir trouvé de solution pour les trente prochaines années, alors que l’hiver démographique arrive rapidement avec une population estimée désormais entre 520 et 630 millions de personnes en 2100, dont 60 à 70 % d’inactifs. A-t-on déjà vu un panda en hibernation semer la terreur dans une forêt de bambous ?

 

2026
piwi
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SIF (02) : Pour renforcer son organisation technique, la DG recherche à intégrer son Directeur d’Usine

La Société Industrielle des Fontes (SIF – www.sifontes.com ) est une PMI familiale d’une centaine de salariés, située à Saint-Quentin dans l’Aisne, qui est spécialisée dans la fabrication de petites et moyennes séries de pièces moulées en fonte à graphite sphéroïdal (ENGJS), à graphite lamellaire (ENGJL) ou en fontes alliées allant de quelques dizaines de grammes à 80 Kg.

sif

Evaluée SILVER par la société de notation Ecovadis, site ICPE certifié ISO 9001, ISO 14001, ISO 14025, et ISO 50001, la SIF a à cœur de produire des pièces sécuritaires de qualité dans le respect des cahiers des charges de ses clients, et de ses objectifs qualité et RSE.

La SIF propose un large panel de services allant de la co-conception de pièces en fonte jusqu’à la livraison de sous-ensembles montés, grâce à son atelier d’usinage intégré.

La SIF investit régulièrement dans des technologies avancées, lui permettant ainsi de produire plus de 2500 tonnes de fonte par an.

La SIF déploie ses savoir-faire et son offre industrielle auprès de nombreuses filières, et tout particulièrement celle des équipements ferroviaires, agricoles, défense, manutention, robinetterie … tant en France qu’à l’export (1/3 du CA).

Pour renforcer son organisation technique, la Direction générale recherche à intégrer son Directeur d’Usine

Sous la responsabilité de la Direction générale, vous exercerez les missions décrites ci-après dans un périmètre s’étendant du management de la production, des process industriels (fusion, moulage, noyautage, parachèvement) des méthodes/industrialisation jusqu’à la maintenance et ceci en lien étroit avec le Service Qualité & HSE.

Finalité du poste

  • Garantir la performance industrielle (coûts, qualité, délais, sécurité) de la fonderie, en cohérence avec la stratégie de l’entreprise.
  • Piloter et améliorer les procédés de fonderie fonte pour assurer la satisfaction des clients et la rentabilité des fabrications.

Missions principales

1. Pilotage de la production et de la fabrication

  • Organiser, planifier et superviser l’ensemble des opérations de fabrication (fusion, moulage, noyautage, coulée, traitement, parachèvement).
  • Définir les objectifs de production (quantité, qualité, productivité, taux de service) et en assurer le suivi via des indicateurs

2. Gestion industrielle et amélioration continue

  • Définir et mettre en œuvre la stratégie industrielle du site en lien avec la Direction (capacitaire, investissements, modernisation des équipements).
  • Piloter des plans d’amélioration continue

3. Process, méthodes et industrialisation

  • Valider la faisabilité technique des nouvelles pièces et des évolutions, en appui du Service commercial et du BE (études de moulage, plans de joint, choix des procédés, chiffrage industriel).
  • Piloter l’industrialisation : gammes, temps, outillages, mise au point des process

4. Maintenance, équipements et HSE

  • Superviser la maintenance préventive et curative des équipements
  • Veiller au respect et à l’amélioration des règles HSE spécifiques à la fonderie

5. Management des équipes

  • Encadrer les responsables d’atelier / chefs de service (méthodes, production, maintenance) et, à travers eux, l’ensemble des équipes de la fonderie.
  • Développer les compétences, conduire les entretiens, gérer la discipline et le climat social.

6. Qualité, clients et support commercial

  • Travailler en étroite collaboration avec le Service Qualité pour analyser les non-conformités, définir et suivre les actions correctives et préventives.
  • Apporter un support technique au Service commercial (réponses techniques, visites clients, audits, co-ingénierie) et participer à la validation technique des offres.

Profil recherché

  • Formation en école d’ingénieurs (ESFF) ou équivalent Bac+5 en fonderie / forge / métallurgie
  • Expérience : 8 à 10 ans minimum en environnement fonderie ou métallurgie (fonte idéalement), avec exposition à la production et aux méthodes / industrialisation, dont plusieurs années en management d’équipe
  • Connaissances techniques :
    • Procédés de fonderie fonte
    • Métallurgie de la fonte
    • Environnements qualité et HSE spécifiques à la fonderie.

Compétences-clés attendues

  • Forte capacité d’organisation, de planification et de priorisation dans un environnement à flux multiples et délais serrés.
  • Maîtrise des outils d’amélioration continue
  • Solide culture de terrain : présence en atelier, compréhension fine des contraintes opérateurs et chefs d’équipe, goût pour le concret.
  • Capacité à dialoguer avec la Direction, le commercial, les clients, les fournisseurs d’outillages et d’équipements.

Profil de personnalité recherché

  • Leader de proximité : sait fédérer des équipes de production, gagner la confiance des anciens, accompagner le changement, gérer les conflits avec sang-froid.
  • Pragmatique et orienté résultats : décision rapide sur le terrain, arbitrage clair entre qualité, coûts et délais, suivi rigoureux des indicateurs.
  • Exigeant mais pédagogue : impose un niveau de discipline et de rigueur (sécurité, qualité, ordre), tout en expliquant les décisions et en faisant monter les équipes en compétence.
  • Résistant au stress : habitude des pics de charge, des urgences clients, des aléas techniques, avec une capacité à garder une vision moyen terme
  • En maîtrise opérationnelle d’un ERP
  • Bilingue anglais.

Vous intégrerez cette mission dans le cadre d’un CDI au sein d’une Société qui connaît un développement favorable.

Le budget salarial fixe à consacrer à cette embauche est de l’ordre de 84 à 90 K€ bruts, en fonction de l’âge et de l’expérience du Candidat qui sera retenu.S’y ajoutera une prime sur l’obtention des objectifs définis et du respect des KPI de performance.

Les commodités requises vous seront mises à disposition : ordinateur et téléphone.

Vous disposez de ces compétences et vous souhaitez davantage de responsabilités ? Vous manquez de défis dans votre poste actuel et vous avez envie d’un poste plus dynamique avec davantage d’envergure, alors cette mission est pour vous !

Merci d’adresser votre candidature + lettre de motivation à ebcroussel@cohesium.com

4,Juil 2026
piwi
107

Jacques Attali sur l’automobile

17,Juin 2026
Mourad
101

Offre emploi chez Fonderie Alstom IBRE : Responsable Industriel Expertise Fonderie

Responsable industriel – expertise Fonderie H/F – SAINT-DENIS-LES-SENS (89)

 

9,Juin 2026
Mourad
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Offre emploi : Directeur/Directrice Usine pour SIF

Offre complète avec le lien ci-dessous

Directeur d’usine (H/F) – SAINT-QUENTIN (02)

30,Mai 2026
piwi
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« Avec l’IA, trouver un stage, un premier emploi, est devenu très difficile pour les jeunes »

Anis Ayari : « Avec l’IA, trouver un stage, un premier emploi, est devenu très difficile pour les jeunes »

 « Ce qu’on demandait aux juniors, à savoir des tâches répétitives, de la mise en forme de code, de la documentation, la technologie peut le faire aujourd’hui »
Anis ayari_about studio.web
Anis Ayari, ingénieur en intelligence artificielle.
Pour l’auteur du livre Le super pouvoir de l’IA, les entreprises entrent progressivement dans une logique “IA-first”.  –  DR

Ingénieur en IA et entrepreneur, Anis Ayari est également connu sous le pseudonyme Defend Intelligence sur les réseaux sociaux. Il vient de publier Le super pouvoir de l’IA (First Editions, 2026).

Avec son essai Le super pouvoir de l’IA, Anis Ayari signe un manuel d’appropriation technologique de l’IA pour le grand public. Tour à tour enthousiaste, pédagogue et parfois provocateur, l’auteur, connu sur les réseaux sociaux pour ses contenus de vulgarisation, décrypte le fonctionnement des outils d’intelligence artificielle et se risque à quelques prédictions.

20,Mai 2026
piwi
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FAD la fonderie de Denain forge l’avenir en fabricant une hydrolienne pour une entreprise canadienne

« C’est vraiment intéressant pour nous » : la fonderie de Denain forge l’avenir en fabricant une hydrolienne pour une entreprise canadienne

La fonderie de Denain (FAD) a réalisé une prouesse hors-norme en réalisant une hydrolienne, destinée à être installée dans les eaux du fleuve Saint-Laurent au Canada.
La fonderie de Denain (FAD) a réalisé une prouesse hors-norme en réalisant une hydrolienne, destinée à être installée dans les eaux du fleuve Saint-Laurent au Canada© GURAK Sébastien / France Télévisions
19,Mai 2026
Mourad
268

Offre Emploi : Responsable Fusion chez Fiday Gestion

Voir l’offre complète avec le lien ci-dessous :

Responsable Fusion – Secteur Fonderie (H/F) – CHASSEY LES SCEY (70)

 

3,Mai 2026
piwi
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Airbus remporte une nouvelle méga-commande chinoise

Airbus remporte une nouvelle méga-commande chinoise

L’avionneur européen a décroché chez China Southern Airlines une commande à 21,4 milliards de dollars pour un peu plus d’une centaine d’appareils.

China Southern Airlines souhaite renforcer sa flotte en signant pour l'achat de 102 A320neo, auxquels s'ajoutent 35 autres appareils pour sa filiale Xiamen.
China Southern Airlines souhaite renforcer sa flotte en signant pour l’achat de 102 A320neo, auxquels s’ajoutent 35 autres appareils pour sa filiale Xiamen. (SIPA)

Par Les Echos

Publié le 29 avr. 2026 à

Les avions ont encore un peu de mal à sortir de ses usines, mais les commandes, elles, continuent de pleuvoir sur Airbus. L’avionneur européen confirme une nouvelle fois sa domination sur le marché chinois des appareils monocouloirs en décrochant un méga-contrat de 21,4 milliards de dollars (18,34 milliards d’euros).

Cette fois-ci, c’est China Southern Airlines qui souhaite renforcer sa flotte en signant pour l’achat de 102 A320neo, auxquels s’ajoutent 35 autres appareils pour sa filiale Xiamen. Le montant de la commande, indiqué dans un document boursier repéré par Bloomberg, n’inclut cependant pas les traditionnels rabais offerts par le constructeur à ses clients.

Southern Airlines Co, la première des « Big Three » chinoises (par la capacité et les passagers transportés), porte son choix sur Airbus qui avait déjà « topé » en mars avec China Eastern Airlines Co. La troisième compagnie aérienne de la République populaire avait déboursé un montant estimé à 15,8 milliards de dollars pour 101 avions A320neo. La numéro 2 du marché, Air China, est également un bon client d’Airbus qui doit lui fournir 60 appareils pour 9,53 milliards, un ordre passé l’an dernier.

VIDEO – Airbus, ce géant qui a failli ne jamais décoller

Visite officielle de Trump

Cette signature intervient alors que la visite du président américain Donald Trump en Chine, prévue mi-mai, doit offrir à Boeing l’occasion de reprendre la main dans l’ex-Empire du Milieu. Ce marché s’était, en effet, fermé entre les doutes sur la sécurité des Boeing B 737 Max après le crash de 2018 et les tensions commerciales entre les deux pays. La semaine dernière encore, le patron de Boeing, Kelly Ortberg, promettait à Wall Street que la visite présidentielle offrirait une « opportunité significative » au groupe d’Arlington (Virginie).

Depuis juillet 2022, les compagnies aériennes chinoises se sont engagées à acheter 700 appareils d’Airbus (y compris ce tout dernier contrat). L’avionneur européen, qui dispose d’une usine d’assemblage de monocouloirs sur place à Tianjin, est ainsi de loin leur premier fournisseur avec un total de 2.400 avions fournis ou commande.

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Airbus débute 2026 avec des livraisons au plus bas : le tableau de bord des commandes et livraisons de Boeing et Airbus

Tous les mois, L’Usine Nouvelle met à jour les niveaux de commandes et de livraisons de l’aéronautique civile. Suivez notre tableau de bord industriel.

Début de l'assemblage du Beluga XL d'Airbus à Toulouse

Début de l’assemblage du Beluga XL d’Airbus à Toulouse. L’avionneur est lancé dans une course contre la montre poure tenir son objectif annuel de livraisons après un début d’année 2026 compliqué.

En 2026, la compétition entre les grands avionneurs mondiaux révèle des trajectoires très contrastées.

Boeing amorce un redressement industriel notable, porté par la levée progressive des restrictions réglementaires sur le B737 MAX*—————————————————————————————————————————————————————————————

Airbus : l’âpre bataille de la remontée en cadence

En 2026, Airbus ambitionne toujours de dépasser son record de livraison d’avions datant de 2019, malgré un premier trimestre décevant, plombé par les défaillances de son fournisseur Pratt & Whitney. L’objectif paraît ambitieux, mais l’avionneur revient de loin.

L'avionneur ambitionne de dépasser cette année son record de livraison de 2019.
. (Photo iStock via AFP)
L’avionneur ambitionne de dépasser cette année son record de livraison de 2019Par Charles Plantade
Publié le 28 avr. 2026 

Pour Airbus, la pandémie est une vieille cicatrice. Toujours lancinante : l’avionneur européen n’a pas encore retrouvé ses niveaux de production pré-Covid, avec 793 avions livrés en 2025, contre 863 en 2019. Les résultats du premier trimestre, publiés ce mardi, «reflètent un niveau plus faible de livraisons d’avions commerciaux», a d’ailleurs reconnu Guillaume Faury. Avec 114 livraisons au premier trimestre, Airbus a même enregistré son plus faible niveau depuis 20 ans, reculant de 16% en un an, plombé par les défaillances de son fournisseur américain Pratt & WHitney.

Mais le groupe d’aéronautique revient de loin. Et la balafre demeure une marque de fierté. Celle d’être parvenu à remonter en cadence année après année, malgré les vents contraires soufflant sur sa chaîne d’approvisionnement.

23,Avr 2026
piwi
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L’incroyable sauvetage des fonderies de François Ier dans l’Aisne

« Cela aurait été une catastrophe » : l’incroyable sauvetage des fonderies de François Ier dans l’Aisne

Trois cadres ont repris les Fonderies de Sougland à Saint-Michel-en-Thiérache (Aisne), créées en 1543 sous François Ier. Cette entreprise spécialisée dans la fonte et l’acier était menacée de liquidation judiciaire.

Le 22 avril 2026
Les plus anciennes fonderies françaises de Saint-Michel-en-Thiérache ont échappé à la fermeture grâce au rachat par leurs dirigeants. L'entreprise fondée en 1543 emploie 43 salariés sur 50. Photopqr/L'Union de Reims/Camille Tyrou
Les plus anciennes fonderies françaises de Saint-Michel-en-Thiérache ont échappé à la fermeture grâce au rachat par leurs dirigeants. L’entreprise fondée en 1543 emploie 43 salariés sur 50. Photopqr/L’Union de Reims/Camille Tyrou

« Cela aurait été une catastrophe si l’entreprise avait fermé. Nous sommes la haute couture de la fonderie. Nous faisons du cousu main », confient Emmanuel Vega, le président, Patrice Seret, directeur général opérationnel, et Régis Colignon, directeur général administratif, des Fonderies de Sougland, simplement rebaptisées Sougland.

Situées à Saint-Michel-en-Thiérache au nord de l’Aisne, en bordure de la rivière Le Gland et d’une riche forêt, elles ont été fondées en 1543 sous François Ier. De fait, elles sont les plus vieilles fonderies de France. Malheureusement, elles ont connu des mois difficiles et ont été placées en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Lyon.


Les trois dirigeants ont pu s’appuyer sur une forte solidarité tant des clients, des pouvoirs publics, des 50 salariés que des fournisseurs. Une solidarité conjuguée à une réduction importante du pourcentage de taux de rebut, de 14 % à 3 %. Les coûts de revient sont devenus inférieurs aux prix de vente et de nouveaux clients sont arrivés.

Des boulets de canon au nucléaire

Un dynamisme qui a convaincu le tribunal de commerce de laisser une chance au trio de repreneurs, constitué de cadres des fonderies. D’autant que la région a accordé un prêt de 300 000 euros, pour sept ans, afin de sécuriser le démarrage de la nouvelle structure et l’aider à consolider sa trésorerie. Elle a agi en complément de la communauté de communes des Trois-Rivières qui a mobilisé également un prêt de 150 000 euros.

De belles marques d’affection pour une entreprise de 15 000 m2, qui, à l’origine, fabriquait des armes, des baïonnettes, des boulets de canons… Depuis, les fonderies n’ont eu de cesse de s’adapter aux demandes de leurs clients pour produire des pièces en fonte et en acier de petites et moyennes séries. Labellisée « Vitrine Industrie du Futur », elles ont su démontrer leur capacité à se moderniser, à innover et à s’inscrire pleinement dans une dynamique tournée vers l’avenir et la décarbonation.

Naval, nucléaire, sidérurgie, ferroviaire, cimenteries… elle compte environ 200 clients dans tous les domaines d’activité et réalise 15 % de son chiffre d’affaires à l’international. Parmi ses célèbres clients, l’US Navy ou les chantiers de Saint-Nazaire pour des pièces de moteurs de bateaux : « Nous sommes sur des niches, poursuivent-ils. Nos pièces pèsent de quelques grammes à deux tonnes. Le savoir-faire développé depuis tant de décennies n’est pas délocalisable. La liquidation aurait sonné comme une injustice. Aujourd’hui, nous vivons une aventure humaine extraordinaire. »



En effet, en l’absence de repreneur extérieur, ils ont décidé de sauter le pas à plus de 50 ans passés : « J’étais encore une période d’essai quand le dossier a été constitué », raconte amusé Emmanuel Vega, qui assurait les fonctions de directeur. « Nous nous démarquons par notre réactivité, expliquent-ils. Par exemple, en cas de casse sur machine. On peut fabriquer une pièce de rechange en quatre jours si nous avons l’outillage. Même les particuliers peuvent nous contacter », se satisfont les trois associés.

Seul bémol, 7 des 50 salariés n’ont pas été repris. Certains seront bientôt en préretraite : « La décision a été un gros soulagement pour ceux qui restent, concluent-ils. Cela leur donne confiance. Ils vont pouvoir se projeter. Pour certains, leur père et leur grand-père travaillaient aux fonderies avant eux. »

6,Avr 2026
Nicolas
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Offre Emploi : Opportunité Fonderie en Nouvelle Zélande

Voir l’offre complète avec le lien suivant :
Ingénieur fonderie en Nouvelle Zélande

31,Mar 2026
piwi
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Les Fonderies du Midi recherchent leur responsable Méthodes Industrialisation

 

Recgerche  son RESPONSABLE METHODES INDUSTRIALISATION

Présentation de l’entreprise :

Située à Vitrolles, Fonderies du Midi est une PME de 25 salariés qui fabrique des pièces en alliages d’aluminium et de
magnésium : prototypes, petites et moyennes séries en coquille et sable chimique pour les secteurs du ferroviaire,
de l’éclairage, du véhicule industriel, de l’agricole, de l’aéronautique, du cycle, du médical… L’entreprise s’inscrit
dans une phase de croissance soutenue.

Missions :

Directement rattaché au Directeur Général, nous recherchons un Responsable Méthodes-Industrialisation.
Sa mission :
– Proposer des solutions techniques pour l’élaboration des devis en phase de chiffrage de pièces de fonderie
– Mettre au point les nouveaux produits, définir les paramètres process adaptés :
o Concevoir et dessiner sous CAO les outillages de fonderie en définissant les systèmes de coulée
o Lancer des simulations de coulée sous NOVACAST
o Définir, adapter et concevoir l’ensemble des outillages et moyens de production
o Suivre les essais de coulées pour corriger et améliorer les paramètres process
– En phase de vie série, proposer des solutions pour améliorer les process existants (productivité process ou
produit, diminution des taux de retouches ou rebuts)

Formation :

Vous êtes ingénieur ESFF, BTS fonderie ou autodidacte avec une expérience confirmée dans le moulage coquille
et/ou sable par gravité.
Profil :
Vous faites preuve d’aptitudes techniques reconnues, de rigueur et de sens des responsabilités.
Les plus :
– Bonne aptitude en dessin industriel sous TOPSOLID ou SOLIDWORKS.

– Expérience reconnue dans la conception de système de coulée de fonderie gravité aluminium.
Contact :
Si vous êtes intéressé pour rejoindre notre entreprise, les candidatures sont à adresser par mail à :
guillaume.bouton@fonderiesdumidi.fr
ou par courrier à : Fonderies du Midi 9, avenue de Londres BP 12014 – 13845 VITROLLES CEDEX 9

 

 

30,Mar 2026
piwi
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Chez Safran, un compagnon peut gagner jusqu’à seize mois et demi de salaire

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« Chez Safran, un compagnon peut gagner jusqu’à seize mois et demi de salaire et 80 % de nos cadres dirigeants sont issus de l’interne »

Porté par le rebond du trafic aérien et les enjeux de décarbonation, Safran mise sur la formation interne et la promotion pour soutenir sa croissance et fidéliser ses équipes. Rencontre avec Stéphane Dubois, DRH du fleuron de l’aéronautique, pour aborder les sujets RH du moment.

Safran mise sur la formation interne et la promotion pour répondre à la pénurie de profils qualifiés et soutenir sa forte croissance dans un secteur aérien en plein essor.
Safran mise sur la formation interne et la promotion pour répondre à la pénurie de profils qualifiés et soutenir sa forte croissance dans un secteur aérien en plein essor. (Photo Quentin Top/Hans Lucas via AFP)

Par Chloé MarriaultNeïla Beyler

Publié le 30 mars 2026 

Safran a fortement accru ses effectifs ces dernières années, avec un rythme de recrutement élevé appelé à se poursuivre. Cette dynamique s’inscrit dans un contexte de croissance du secteur aérien, mais se heurte à un déficit de profils formés, notamment dans les métiers industriels.

Pour y répondre, le groupe recrute des profils qui n’ont pas toujours les compétences requises au moment de leur embauche et s’appuie sur des dispositifs de formation internes. Rencontre avec le DRH du groupe, Stéphane Dubois.

Où en est Safran aujourd’hui sur le plan des ressources humaines : effectifs, turnover, engagement des salariés ?

Le groupe compte aujourd’hui 110.000 collaborateurs, contre 70.000 en sortie de crise du Covid. La croissance des effectifs a été très forte et va se poursuivre car le secteur aérien est en fort développement. Le nombre de sièges réservés dans des vols commerciaux est à son plus haut niveau historique, poussé par l’émergence d’une classe moyenne dans les pays en fort essor économique. A cela s’ajoute le fait qu’une nouvelle génération d’avions permettant de décarboner l’industrie se profile.

Le turnover des équipes est particulièrement faible : 5 % au niveau mondial et 1,4 % en France. L’absentéisme est d’environ 2,3 %.

Les enquêtes internes font ressortir un fort engagement des salariés, lié à la nature du secteur. Travailler dans l’aéronautique relève souvent d’une passion. Les enjeux industriels, technologiques et environnementaux, notamment la décarbonation, créent un sentiment d’utilité fort.

Combien de personnes recrutez-vous chaque année ? Et quels profils recherchez-vous ?

Nous recrutons 18.000 personnes en CDI par an, dont environ 6.000 en France. A cela s’ajoutent 5.000 stagiaires, alternants et doctorants. Au total, près de 23.000 personnes rejoignent l’entreprise chaque année. Les effectifs sont répartis à parts égales entre la France et nos principaux pays d’implantation dont le Mexique, le Maroc, les Etats-Unis, l’Inde, l’Angleterre et la Tunisie.

Environ 60 % des recrutements concernent les métiers industriels principalement situés en usine : mécaniciens, électromécaniciens, techniciens de production… Les 40 % restants couvrent l’ingénierie, les fonctions industrielles, ainsi que les métiers du digital, notamment en cybersécurité et en transformation digitale.

La croissance est simultanée dans tous les pays. Même en France, la progression des effectifs dépasse 8 % par an.

Vos salariés restent-ils longtemps chez Safran ?

L’ancienneté moyenne est mécaniquement tirée vers le bas par les recrutements massifs récents. Environ 60.000 personnes ont été recrutées au cours des trois dernières années, et un volume équivalent est prévu sur les trois prochaines années.

En revanche, lorsqu’on observe les trajectoires des collaborateurs entrés il y a dix ou quinze ans, beaucoup réalisent l’essentiel de leur carrière dans l’entreprise. La promotion joue beaucoup : 80 % des cadres dirigeants sont issus de l’interne.

Stéphane Dubois, DRH de Safran.
Stéphane Dubois, DRH de Safran

Nos packages attractifs sont aussi un facteur fort de rétention. Pour un compagnon [nom donné aux ouvriers en interne, NDLR], les dispositifs d’intéressement, de participation, d’abondement et de prime de partage de la valeur peuvent représenter plus de 20 % de leur rémunération et jusqu’à trois mois et demi de salaire supplémentaire, au-delà du treizième mois. Cela porte la rémunération globale à plus de seize mois et demi.

Rencontrez-vous des difficultés de recrutement ?

Nous n’avons pas de difficulté majeure à attirer des candidats. En revanche, dans plusieurs pays, les formations aux métiers industriels ne forment pas assez de professionnels pour couvrir nos besoins structurels.

En France, l’industrie représente environ 10 % du PIB, mais les filières de formation ne sont pas toujours dimensionnées à la hauteur des besoins. Selon les bassins d’emploi, nous devons recruter des personnes qui n’ont pas immédiatement toutes les compétences requises.

Sur quels critères choisissez-vous ces profils ?

Le critère déterminant est la motivation, l’envie d’apprendre. Lorsque cet état d’esprit est présent, l’intégration fonctionne. Nous avons développé 80 écoles industrielles dans le monde. Les collaborateurs suivent un parcours qualifiant de trois à dix-huit mois à temps plein. Ils ne peuvent pas occuper leur poste en équipe de production avant d’avoir obtenu leurs certifications.

Dans l’aéronautique, chaque pièce est certifiée. Les compétences font l’objet d’un suivi d’acquisition et de qualification systématiquement documenté. La sécurité des vols impose un cadre extrêmement rigoureux.

Quelle est votre politique pour les seniors ?

Chez Safran, nous parlons de travailleurs expérimentés, reconnaissant ainsi la valeur de leur expérience acquise au fil des années. Nous avons signé un accord en 2023 à ce sujet. Nous avons constaté que les difficultés apparaissaient dans la gestion des parcours souvent vers 58 ou 60 ans, lorsque les évolutions de compétences ou des postes n’ont pas été anticipées.

 

A partir de 50 ans, un bilan professionnel est donc réalisé. Un bilan de santé est également proposé par la médecine du travail. Cela permet de se projeter à cinq ou dix ans. Dans environ 95 % des cas, les trajectoires se confirment. Lorsque c’est nécessaire, des reconversions sont organisées.

La pénibilité est-elle un enjeu ?

Non. Les environnements industriels sont robotisés et ergonomiques. Les collaborateurs ne portent pas de charges lourdes et ne travaillent pas dans des environnements dégradés. En revanche, des problématiques de santé avec des maladies chroniques peuvent apparaître à tout âge. Elles sont intégrées dans la gestion des parcours.

Vous avez mis en place un dispositif de retraite progressive en France. Comment fonctionne-t-il ?

Trois ans avant l’âge légal, il est possible de travailler à 50 % ou 60 %. L’entreprise ajoute 10 % à la rémunération correspondante et continue de cotiser à 100 % pour la retraite. Environ 900 personnes par an bénéficient de ce dispositif.

En 2023, vous avez un mis en place un panel de mesures pour faciliter la vie de vos salariés parents. Quelles sont-elles ?

Les jeunes parents, femmes comme hommes, peuvent travailler à 80 % pendant deux mois après leur congé maternité ou paternité, tout en étant rémunérés à 90 %.

 

Les salariées enceintes peuvent réduire leur journée d’une heure dès l’annonce de la grossesse, puis diminuer leur temps de travail de 20 % à partir du cinquième mois, sans baisse de salaire. Puis, quatre jours rémunérés par an et par enfant sont accordés en cas d’enfant malade.

La parité est un défi dans l’industrie. Où en êtes-vous ?

Les femmes représentent 30 % des effectifs. Sur la population cadre, la proportion est de 26,5 %. Parmi les cadres dirigeants, elle est passée de 11 % en 2019 à 25 % aujourd’hui. Au comité exécutif, elle est d’environ 26 %. L’objectif est de progresser d’environ deux points par an chez les cadres dirigeants.

Le principal enjeu reste le vivier : dans les écoles d’ingénieurs dans lesquelles nous recrutons le plus, comme Isae-Supaéro, Arts & Métiers, UTC, Estaca et CentraleSupélec, les femmes représentent entre 12 et 18 % des promotions. Néanmoins, environ 39 % des ingénieurs et cadres recrutés chez Safran chaque année sont des femmes.

Comment avez-vous organisé le télétravail, dans un groupe où une grande partie des salariés travaille en usine ?

Environ la moitié des collaborateurs peut télétravailler. Les métiers industriels ne le permettent généralement pas. C’est donc une question d’équilibre et de respect envers toutes les équipes.

La règle est de ne pas dépasser deux jours de télétravail par semaine, avec un minimum de deux jours de présence sur site. Il est par ailleurs possible de regrouper jusqu’à cinq jours consécutifs par semestre.

Comment l’IA impacte-t-elle vos métiers ? Avec l’IA, aurez-vous besoin de moins de salariés ?

L’entreprise est en croissance et l’IA n’est pas utilisée pour réduire les effectifs. Dans les ateliers, l’automatisation a déjà transformé les fonctions vers davantage de programmation et de contrôle. L’IA générative aura un impact en ingénierie, mais l’expérience humaine restera indispensable.

Les gains de productivité sont absorbés par la croissance du secteur, portée par la hausse du trafic et le renouvellement des flottes vers des appareils plus décarbonés.

28,Mar 2026
Nicolas
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Offre Emploi : Directeur technico-commercial industries, futur Directeur Général (H/F) – CLUSES (74)

Voir l’offre complète avec le lien suivant :
Directeur technico-commercial industrie et future directeur général

2026
piwi
156

PIWI recommande Johan Sauger ESFF

Voir le profil de Nicolas Ottenwaelder

Nicolas Ottenwaelder

Directeur de production

un expert en fonderie acier !

Voir le profil de Johan Sauger, à l’écoute de nouvelles opportunités

Johan Sauger

Responsable UAP Fonderie

Bonjour à tous ! Je recherche un nouveau poste et vous serais reconnaissant(e) de m‘apporter votre aide. Si vous entendez parler d’une opportunité ou si vous souhaitez simplement en discuter, envoyez-moi un message ou laissez un commentaire ci-dessous. J‘aimerais reprendre contact. #OpenToWork

À propos de moi et de ce que je recherche :
💼 Je recherche des postes de Responsable des opérations.
🌎 Je suis à l’écoute de nouvelles opportunités : Greater Rouen Metropolitan Area.

Voir le profil de Johan Sauger

Johan est à l’écoute de nouvelles opportunités

PIWI recommande Johan

26,Mar 2026
piwi
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L’industrie européenne peut-elle survivre face à une concurrence chinoise ?

L’industrie européenne peut-elle survivre face à une concurrence chinoise qui a changé d’échelle ?

En dix ans, la Chine a cessé d’être seulement compétitive par les coûts.

Elle l’est aussi, désormais, par la qualité et la maîtrise technologique.

A l’image de la nouvelle concurrence dans l’automobile, peu de secteurs échappent à cette montée en gamme chinoise.

Pour l’Europe, en particulier pour l’Allemagne et son modèle fondé sur les exportations industrielles, le choc est frontal.

« Les Chinois sont en train de nous dévorer tout crus » : les ETI allemandes face à un tsunami

Après avoir longtemps été les rois du pétrole en Chine, les champions cachés du Mittelstand sont désormais aux prises avec une concurrence redoutable. La Chine est devenue un rival sur le plan technologique.

Les exportations chinoises de machines vers l'Europe ont bondi de 87 % entre 2020 et 2024, avec des produits de qualité à des prix bien inférieurs à ceux des fabricants européens.
Les exportations chinoises de machines vers l’Europe ont bondi de 87 % entre 2020 et 2024, avec des produits de qualité à des prix bien inférieurs à ceux des fabricants européens. (Photo iStock)

Par Emmanuel Grasland Publié le 26 mars 2026  LES ECHOS

C’était l’un des champions cachés dont l’Allemagne a le secret. Quatre générations d’entrepreneurs se sont succédé à la direction de Mayer & Cie depuis sa création en 1905. Installée à Albstadt, dans le Bade-Wurtemberg, la société a longtemps été le leader mondial des machines à tricoter circulaires. Elle a déposé le bilan à l’automne et ses 270 salariés ont reçu une lettre de licenciement en décembre dernier.

La liquidation devait intervenir ce mois-ci jusqu’à ce qu’une entreprise chinoise, Huixing, ne rachète la société à la toute dernière minute. Un destin emblématique du choc subi par le tissu industriel allemand avec la montée en puissance technologique de la Chine.

Plébiscité par les fabricants de textile de la planète pour la qualité de ses machines, Mayer & Cie a été laminé par la concurrence chinoise en quelques années. Son chiffre d’affaires s’est effondré de plus de 50 % depuis 2022. « On pourrait presque dire que les Chinois sont en train de nous dévorer tout crus », a expliqué son dirigeant, Benjamin Mayer, à la chaîne de télévision ZDF.

« Deuxième choc »

Dans le passé, les ETI ont toujours été le point fort du modèle allemand. L’Allemagne compte près de 1.600 acteurs de moins de 5 milliards d’euros de revenus qui sont soit numéro un européen, soit dans les trois premiers mondiaux, contre 350 aux Etats-Unis et 111 en France.

Mais après un premier choc lié à l’entrée de la Chine dans l’OMC au début des années 2000, l’Allemagne est aux prises avec « un deuxième choc chinois ». Le pays est attaqué sur ses piliers industriels, l’automobile, les machines industrielles ou les équipements électrotechniques. Jusqu’à 150.000 suppressions de postes supplémentaires sont attendues cette année par Gesamtmetall, la fédération patronale de la métallurgie et de l’électrotechnique.

Il faut bien comprendre que, depuis le plan « Made in China 2015-2025 », la Chine ne s’est pas contentée d’aider des grands groupes, mais est descendue en granularité. Des dizaines de milliards de yuans ont été mobilisés en direction des « petits géants », ces sociétés de haute technologie à très fort potentiel.

Environ 12.000 « petits géants » ont été identifiés par l’Etat et 98.000 sociétés high-tech de petite taille par les provinces. Tous ces acteurs ont été placés sous stéroïdes, avec l’objectif de remplacer les technologies occidentales. « C’est un pistolet pointé sur la tête du Mittelstand allemand », alerte le think tank allemand Merics, spécialisé sur la Chine.

Qualité à prix réduit

Largement composé d’ETI, le secteur de la machine-outil est directement touché par le phénomène, alors qu’il emploie plus d’un million de salariés. Entre 2020 et 2024, les exportations chinoises de machines vers l’Europe ont augmenté de 87 % pour atteindre 73,5 milliards d’euros, selon la fédération du secteur. Les hausses les plus marquées concernent les robots industriels (+265 %), les systèmes pour l’extraction minière (+253 %) et les machines d’emballage (+112 %). Ce n’est pas le prix seul qui fait la différence, mais la qualité offerte pour un prix nettement inférieur.

« Dans le moulage par injection, des entreprises telles que Haitian ou ZhenXing proposent des machines 30 à 40 % moins chères que les modèles européens, avec des temps de cycle comparables et des performances stables », soulignent Dirk Pfitzer et Christoph Remmers, de Porsche Consulting dans une note de recherche. Même tendance dans la découpe laser ou le contrôle-commande.

Dans son domaine, les machines de Mayer & Cie se vendaient à plus de 60.000 euros l’unité. Soit un prix trois fois supérieur à celui de la concurrence chinoise, alors que cette dernière ne cessait de gagner en qualité. A la Foire de Hanovre, la grand-messe industrielle qui a eu lieu en avril en Allemagne, les acteurs chinois sont de plus en plus nombreux.

VIDEO – Les Etats-Unis peuvent-ils se passer de la Chine (et inversement) ?

25,Mar 2026
piwi
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350 emplois menacés chez Fonderie Lorraine, les salariés en grève pour des garanties

Grosbliederstroff : 350 emplois menacés chez Fonderie Lorraine, les salariés en grève pour des garanties

par Margot Benabbas RADIO  MELONIE
mardi 24 mars 2026

Les 350 emplois que compte l’entreprise Fonderie Lorraine à Grosbliederstroff sont menacés.

Les salariés se sont relayés pour faire grève et bloquer le site mardi 24 mars toute la journée.

Alors qu’un PSE entamé il y a 2 ans n’avance pas, l’intersyndicale (FO-CGT-CFDT-CFTC) craint que toute l’entreprise soit menacée de fermeture.

 – 350 emplois menacés chez Fonderie Lorraine, les salariés en grève pour des garanties

80 salariés sont mobilisés ce matin. Si la bonne ambiance règne entre eux, l’inquiétude est bien présente.

L’état d’esprit est au plus bas.

Gilles est salarié ici depuis 28 ans.

Etant donné qu’on est incertain, du jour au lendemain, plan social pas plan social, on ferme l’usine, on ferme pas l’usine… On travaille, on fait notre job parce qu’on essaye d’être un minimum professionnel mais l’état d’esprit… on vient travailler mais c’est dur.

Vers une fermeture de site en 2027 ?

Ça fait près de 2 ans qu’un plan social est annoncé chez Fonderie Lorraine. Alors que rien ne se passe, l’intersyndicale attend des réponses.

On est en train de faire un PSE pour licencier 69 personnes et on a aucune garantie pour les plus de 250 personnes qui vont rester. Nous, ce qu’on demande c’est des garanties pour l’avenir du site. Sans garanties, pas de PSE on ne négociera rien du tout.

Les syndicats ont été reçus par la direction ce matin, mais n’ont obtenu aucune réponse. Ils attendent à présent une réaction des actionnaires,

Voit* (51%), mais surtout ZF (49%). Pour eux, l’avenir s’assombrit à mesure que le chiffre d’affaires baisse.

-On n’a pas de contrat, on attend qu’il y ait des contrats qui rentrent. Ils nous font attendre, ils nous font attendre… Nous ce qu’on a peur c’est qu’on passe en liquidation judiciaire et qu’on ferme la boite

-On nous parle de repreneur mais bon, on ne voit rien venir et on se pose vraiment des questions. Nous, on pense que la ZF est en train de gagner du temps pour pouvoir nous fermer à moindre coût.

-Voilà ! On a l’impression qu’on nous balade juste pour que ZF ait ses pièces et que, d’ici la fin de l’année quand on sera en difficulté, on se retrouve en redressement judiciaire.

L’intersyndicale devine une fermeture de l’entreprise qui produit des pièces pour l’industrie automobile d’ici 2027 et fera tout pour obtenir une réponse. La grève est partie pour durer.

On va se relayer, on va s’organiser mais on ira jusqu’au bout.

21,Mar 2026
piwi
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La Fonderie Atlantique Industrie ferme ses portes

La Fonderie Atlantique Industrie ferme ses portes, Laurent Gless à la tête du site Arkema de Carling, 50 avions ERA commandés et des usines en France et aux États-Unis en projet pour Aura Aero… Les cinq articles les plus lus

Porte-avions Charles-de-Gaulle

Faute de commandes, la Fonderie Atlantique Industrie, qui fabriquait des hélices pour le porte-avions Charles-de-Gaulle, va fermer ses portes.

1 – Malgré des commandes de Naval Group pour le Charles-de-Gaulle, la Fonderie Atlantique Industrie ferme ses portes, faute d’activité

La Fonderie Atlantique Industrie, filiale nantaise du groupe mosellan Les Bronzes d’industrie (LBI), n’avait plus de commandes et aucune perspective d’en gagner à moyen terme. Son actionnaire a préféré fermer le site qui ne comptait plus que sept salariés. Inoxyda, filiale rouennaise du groupe, reste sur le marché des hélices.

2 – Après avoir dirigé des usines Framatome, ArcelorMittal et Ascometal, Laurent Gless prend les commandes du site Arkema de Carling en pleine décarbonation

Depuis janvier 2026, Laurent Gless dirige l’usine Arkema de Carling (Moselle), engagée dans un vaste projet de modernisation et de décarbonation de sa production d’acides acryliques. Il a longtemps travaillé dans la sidérurgie, avant de faire un crochet dans le nucléaire, chez Framatome.

3 – Le toulousain Aura Aero prévoit de vendre 50 exemplaires de son avion régional hybride ERA en 2026 et avance sur ses projets d’usines en France et aux États-Unis

Après une première commande ferme, Aura Aero prévoit de vendre 50 avions régionaux hybrides-électriques ERA en 2026. En parallèle, l’avionneur toulousain accélère sur son drone militaire MALE et se montre confiant sur ses deux projets d’usine à Toulouse et aux États-Unis.

4 – Sidérurgie : Prévu en juin, le redémarrage à deux hauts-fourneaux de l’usine d’ArcelorMittal à Fos-sur-Mer va engendrer 150 embauches

Le retour à une production d’aciers plats à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) avec deux hauts-fourneaux est prévu en juin par Arcelor Mittal. Le site veut reprendre des parts de marché en Méditerranée. Il programme 90 millions d’euros d’investissements en 2026 et 150 recrutements.

5 – Guerre au Moyen-Orient : après un record de commandes en 2025, le fabricant de drones sous-marins Exail mise sur «un contexte de marché très porteur» en 2026

Exail Technologies a annoncé mercredi 18 mars 2026 une hausse de 87% de ses commandes en 2025. Le groupe de défense espère que cette croissance continuera en 2026, en misant sur «un contexte de marché très porteur».

2026
piwi
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La France a perdu 2 millions d’emplois industriels en 30 ans.

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Matthieu Poulain

La France a perdu 2 millions d’emplois industriels en 30 ans.


L’industrie représente 9,3 % de notre PIB. La moyenne européenne : 14 %.

J’ai posé la question à 7 dirigeants au Havre lors du lancement des Forces Françaises de l’Industrie : qu’est ce qui marche et qu’est ce qui ne marche pas ?

🔴🔗 Le reportage complet : https://lnkd.in/eY8ZmJj3

– La commande publique. En Allemagne, 60 à 80 % est fléchée vers des entreprises allemandes. En France : 15 à 20 %. Des boîtes ferment parce qu’elles perdent des marchés publics face à des concurrents étrangers.

– L’épargne. 6 250 milliards d’euros en France. Fléchée vers des fonds de pension américains. Pas vers notre industrie.

– L’énergie. On avait un avantage nucléaire unique. On a accepté que nos prix soient indexés sur le gaz européen. Résultat : l’énergie industrielle est 2x plus chère qu’aux États-Unis.

– La formation. Les filières scientifiques s’effondrent. Pas assez de profs, pas assez de modèles. On dit vouloir des ingénieurs mais les maths reculent dès le primaire.

Et pourtant. La défense tourne à plein régime. La robotique française fait naître des champions mondiaux. La Normandie produit des composites biosourcés que personne ne peut nous couper.

« Si le niveau scientifique s’effondre, c’est qu’il était haut. Il suffit juste d’arrêter les conneries. » – Laurent Moisson

On a les ingénieurs, les entrepreneurs, les savoir-faire. Il manque une vision et un système qui libère au lieu de freiner.

C’est quoi selon vous le frein numéro 1 ?

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20,Mar 2026
piwi
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Entre concurrence étrangère et évolution du marché, une fonderie centenaire cesse ses activités

Nantes : entre concurrence étrangère et évolution du marché, une fonderie centenaire cesse ses activités

La Fonderie Atlantique Industrie produisait notamment des hélices.La Fonderie Atlantique Industrie produisait notamment des hélices. FAI/LBI

La Fonderie Atlantique Industrie, qui produisait notamment des hélices pour Naval Group, n’enregistre plus de commandes. Les bâtiments vont être vendus.

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Une entreprise centenaire a baissé le rideau à Nantes. La Fonderie Atlantique Industrie (FAI) a cessé ses activités de production le 1er janvier. La société nantaise qui a vu le jour au début du XXe siècle avait été rachetée en 2000 par le groupe Les Bronzes d’Industrie (LBI) basé en Moselle. « Le carnet de commandes est vide et les perspectives sont nulles », explique au Figaro Luc Lajoye, PDG de FAI et président du conseil d’administration du groupe LBI, confirmant une information du quotidien Ouest-France .

Fabriquant des hélices de très grande taille et des pales en alliage cupro-aluminium (utilisé pour son excellente résistance à la corrosion et à l’usure), la société collaborait notamment avec Naval Group« Ces dernières années, c’était quasiment notre unique client », reprend le responsable. Si le leader européen du naval de défense, qui travaille notamment pour le futur porte-avions nouvelle génération, continue d’enregistrer des commandes, cela n’y change rien. « Naval…

13,Mar 2026
Mourad
78

Offre Emploi Responsable Qualité chez Société Nouvelle FCI Industries à Vierzon

 

Voir l’offre complète avec le lien ci-dessous :

Responsable Qualité (H/F) – VIERZON (18)

 

12,Mar 2026
Mourad
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Découvrez (Vidéo) la fonderie PENTA ALROC / Offres Emplois

2 offres emplois à découvrir pour rejoindre cette entreprise :

Technicien Méthodes Fonderie (ébarbage) (H/F) – TUFFE VAL DE LA CHERONNE (72)

Fondeur niveau 1 (H/F) – TUFFE VAL DE LA CHERONNE (72)

2026
Mourad
93

Offre Emploi Responsable Méthodes chez Société Nouvelle FCI Industries à Vierzon

Voir le lien ci-dessous pour plus d’informations :

Responsable méthodes (H/F) – VIERZON (18)

7,Mar 2026
piwi
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Les Fonderies Hachette et Driout changent d’identité

Reprise par Paralloy, les Fonderies Hachette et Driout changent d’identité

Rachetées par le groupe britannique Paralloy, les Fonderies Hachette et Driout changent désormais d’identité. Ce 4 mars, le CEO du groupe repreneur a effectué une visite de l’entreprise en compagnie des élus et du président de la région Grand Est.

Hachette et Driout

Voir le dossier

Elles entrent dans une nouvelle phase de leur histoire industrielle. Avec plus de 150 ans d’existence, les Fonderies Hachette et Driout, bien connues des Bragards, ont eu de nombreux mois d’incertitudes.

En décembre 2025, l’entreprise est placée en redressement judiciaire. Quelques mois plus tôt, en février, ACI Group rachète Hachette et Driout pour la somme de 200 000 euros. Ce nouvel actionnaire est ensuite placé en redressement judiciaire en octobre de la même année. Une situation plus que difficile pour les fonderies.

Une reprise et un nouveau départ

Le 24 février, le groupe britannique Paralloy, rachète l’usine au tribunal des activités économiques de Lyon. Ce mardi, une visite du site était organisée en compagnie du président de la Région Grand Est et des élus.

Cette reprise amène un changement important pour l’entreprise. Après être passé en 2025 des Aciéries aux Fonderies Hachette et Driout… l’usine change une nouvelle fois d’identité, pour devenir cette fois Firth Vickers France, une entité du groupe Manoir, propriété de Paralloy.

Un projet pour sécuriser au niveau national et garantir la souveraineté industrielle de Manoir France et Hachette et Driout. L’un des enjeux sur le moyen terme est le développement du site et le redémarrage de l’usine.

Je pense que nous sommes très excités à propos de ce projet, excités de travailler avec des gens pour sauver les emplois. Ma passion est de voir l’industrie grandir et se construire. Nous nous engageons à réussir ici sur le long terme en France », déclare Robert McGowan, CEO du groupe Paralloy.

Des investissements pour répondre aux besoins

2026 commence donc en offrant un nouvel avenir à ce site emblématique de Saint-Dizier. L’ensemble des équipes de Manoir France et Paralloy sera présent systématiquement sur le lieu.

Financièrement, le repreneur a promis des investissements conséquents, en partenariat avec Framatome et EDF. Ces engagements répondent au besoin de restructuration des moyens de production, tout en consolidant la place de FHD dans un secteur de haute technicité.

Voir l’entreprise : FHD - Fonderies Hachette et Driout

FHD – Fonderies Hachette et Driout

𝐔𝐧𝐞 𝐝𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐭𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥’𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜̧𝐚𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐭 𝐞𝐮𝐫𝐨𝐩𝐞́𝐞𝐧𝐧𝐞.


Les investissements industriels annoncés par Paralloy confirment une tendance essentielle : renforcer les capacités de production locales pour sécuriser les filières stratégiques.

Dans un contexte où la souveraineté industrielle devient un enjeu central, ces initiatives contribuent à consolider un écosystème robuste, innovant et durable en France.

Voir l’entreprise : Paralloy Group Limited

Paralloy Group Limited

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Plans to Strengthen French and European Manufacturing Capability.

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