Les Fonderies du Midi recherchent leur responsable Méthodes Industrialisation
Recgerche son RESPONSABLE METHODES INDUSTRIALISATION
Présentation de l’entreprise :
Située à Vitrolles, Fonderies du Midi est une PME de 25 salariés qui fabrique des pièces en alliages d’aluminium et de
magnésium : prototypes, petites et moyennes séries en coquille et sable chimique pour les secteurs du ferroviaire,
de l’éclairage, du véhicule industriel, de l’agricole, de l’aéronautique, du cycle, du médical… L’entreprise s’inscrit
dans une phase de croissance soutenue.
Missions :
Directement rattaché au Directeur Général, nous recherchons un Responsable Méthodes-Industrialisation.
Sa mission :
– Proposer des solutions techniques pour l’élaboration des devis en phase de chiffrage de pièces de fonderie
– Mettre au point les nouveaux produits, définir les paramètres process adaptés :
o Concevoir et dessiner sous CAO les outillages de fonderie en définissant les systèmes de coulée
o Lancer des simulations de coulée sous NOVACAST
o Définir, adapter et concevoir l’ensemble des outillages et moyens de production
o Suivre les essais de coulées pour corriger et améliorer les paramètres process
– En phase de vie série, proposer des solutions pour améliorer les process existants (productivité process ou
produit, diminution des taux de retouches ou rebuts)
Formation :
Vous êtes ingénieur ESFF, BTS fonderie ou autodidacte avec une expérience confirmée dans le moulage coquille
et/ou sable par gravité.
Profil :
Vous faites preuve d’aptitudes techniques reconnues, de rigueur et de sens des responsabilités.
Les plus :
– Bonne aptitude en dessin industriel sous TOPSOLID ou SOLIDWORKS.
– Expérience reconnue dans la conception de système de coulée de fonderie gravité aluminium.
Contact :
Si vous êtes intéressé pour rejoindre notre entreprise, les candidatures sont à adresser par mail à :
guillaume.bouton@fonderiesdumidi.fr
ou par courrier à : Fonderies du Midi 9, avenue de Londres BP 12014 – 13845 VITROLLES CEDEX 9
30,Mar 2026
piwi
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Chez Safran, un compagnon peut gagner jusqu’à seize mois et demi de salaire
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« Chez Safran, un compagnon peut gagner jusqu’à seize mois et demi de salaire et 80 % de nos cadres dirigeants sont issus de l’interne »
Porté par le rebond du trafic aérien et les enjeux de décarbonation, Safran mise sur la formation interne et la promotion pour soutenir sa croissance et fidéliser ses équipes. Rencontre avec Stéphane Dubois, DRH du fleuron de l’aéronautique, pour aborder les sujets RH du moment.
Safran mise sur la formation interne et la promotion pour répondre à la pénurie de profils qualifiés et soutenir sa forte croissance dans un secteur aérien en plein essor. (Photo Quentin Top/Hans Lucas via AFP)
Safran a fortement accru ses effectifs ces dernières années, avec un rythme de recrutement élevé appelé à se poursuivre. Cette dynamique s’inscrit dans un contexte de croissance du secteur aérien, mais se heurte à un déficit de profils formés, notamment dans les métiers industriels.
Pour y répondre, le groupe recrute des profils qui n’ont pas toujours les compétences requises au moment de leur embauche et s’appuie sur des dispositifs de formation internes. Rencontre avec le DRH du groupe, Stéphane Dubois.
Où en est Safran aujourd’hui sur le plan des ressources humaines : effectifs, turnover, engagement des salariés ?
Le groupe compte aujourd’hui 110.000 collaborateurs, contre 70.000 en sortie de crise du Covid. La croissance des effectifs a été très forte et va se poursuivre car le secteur aérien est en fort développement. Le nombre de sièges réservés dans des vols commerciaux est à son plus haut niveau historique, poussé par l’émergence d’une classe moyenne dans les pays en fort essor économique. A cela s’ajoute le fait qu’une nouvelle génération d’avions permettant de décarboner l’industrie se profile.
Le turnover des équipes est particulièrement faible : 5 % au niveau mondial et 1,4 % en France. L’absentéisme est d’environ 2,3 %.
Les enquêtes internes font ressortir un fort engagement des salariés, lié à la nature du secteur. Travailler dans l’aéronautique relève souvent d’une passion. Les enjeux industriels, technologiques et environnementaux, notamment la décarbonation, créent un sentiment d’utilité fort.
Combien de personnes recrutez-vous chaque année ? Et quels profils recherchez-vous ?
Nous recrutons 18.000 personnes en CDI par an, dont environ 6.000 en France. A cela s’ajoutent 5.000 stagiaires, alternants et doctorants. Au total, près de 23.000 personnes rejoignent l’entreprise chaque année. Les effectifs sont répartis à parts égales entre la France et nos principaux pays d’implantation dont le Mexique, le Maroc, les Etats-Unis, l’Inde, l’Angleterre et la Tunisie.
Environ 60 % des recrutements concernent les métiers industriels principalement situés en usine : mécaniciens, électromécaniciens, techniciens de production… Les 40 % restants couvrent l’ingénierie, les fonctions industrielles, ainsi que les métiers du digital, notamment en cybersécurité et en transformation digitale.
La croissance est simultanée dans tous les pays. Même en France, la progression des effectifs dépasse 8 % par an.
Vos salariés restent-ils longtemps chez Safran ?
L’ancienneté moyenne est mécaniquement tirée vers le bas par les recrutements massifs récents. Environ 60.000 personnes ont été recrutées au cours des trois dernières années, et un volume équivalent est prévu sur les trois prochaines années.
En revanche, lorsqu’on observe les trajectoires des collaborateurs entrés il y a dix ou quinze ans, beaucoup réalisent l’essentiel de leur carrière dans l’entreprise. La promotion joue beaucoup : 80 % des cadres dirigeants sont issus de l’interne.
Stéphane Dubois, DRH de Safran
Nos packages attractifs sont aussi un facteur fort de rétention. Pour un compagnon [nom donné aux ouvriers en interne, NDLR], les dispositifs d’intéressement, de participation, d’abondement et de prime de partage de la valeur peuvent représenter plus de 20 % de leur rémunération et jusqu’à trois mois et demi de salaire supplémentaire, au-delà du treizième mois. Cela porte la rémunération globale à plus de seize mois et demi.
Rencontrez-vous des difficultés de recrutement ?
Nous n’avons pas de difficulté majeure à attirer des candidats. En revanche, dans plusieurs pays, les formations aux métiers industriels ne forment pas assez de professionnels pour couvrir nos besoins structurels.
En France, l’industrie représente environ 10 % du PIB, mais les filières de formation ne sont pas toujours dimensionnées à la hauteur des besoins. Selon les bassins d’emploi, nous devons recruter des personnes qui n’ont pas immédiatement toutes les compétences requises.
Sur quels critères choisissez-vous ces profils ?
Le critère déterminant est la motivation, l’envie d’apprendre. Lorsque cet état d’esprit est présent, l’intégration fonctionne. Nous avons développé 80 écoles industrielles dans le monde. Les collaborateurs suivent un parcours qualifiant de trois à dix-huit mois à temps plein. Ils ne peuvent pas occuper leur poste en équipe de production avant d’avoir obtenu leurs certifications.
Dans l’aéronautique, chaque pièce est certifiée. Les compétences font l’objet d’un suivi d’acquisition et de qualification systématiquement documenté. La sécurité des vols impose un cadre extrêmement rigoureux.
Quelle est votre politique pour les seniors ?
Chez Safran, nous parlons de travailleurs expérimentés, reconnaissant ainsi la valeur de leur expérience acquise au fil des années. Nous avons signé un accord en 2023 à ce sujet. Nous avons constaté que les difficultés apparaissaient dans la gestion des parcours souvent vers 58 ou 60 ans, lorsque les évolutions de compétences ou des postes n’ont pas été anticipées.
A partir de 50 ans, un bilan professionnel est donc réalisé. Un bilan de santé est également proposé par la médecine du travail. Cela permet de se projeter à cinq ou dix ans. Dans environ 95 % des cas, les trajectoires se confirment. Lorsque c’est nécessaire, des reconversions sont organisées.
La pénibilité est-elle un enjeu ?
Non. Les environnements industriels sont robotisés et ergonomiques. Les collaborateurs ne portent pas de charges lourdes et ne travaillent pas dans des environnements dégradés. En revanche, des problématiques de santé avec des maladies chroniques peuvent apparaître à tout âge. Elles sont intégrées dans la gestion des parcours.
Vous avez mis en place un dispositif de retraite progressive en France. Comment fonctionne-t-il ?
Trois ans avant l’âge légal, il est possible de travailler à 50 % ou 60 %. L’entreprise ajoute 10 % à la rémunération correspondante et continue de cotiser à 100 % pour la retraite. Environ 900 personnes par an bénéficient de ce dispositif.
En 2023, vous avez un mis en place un panel de mesures pour faciliter la vie de vos salariés parents. Quelles sont-elles ?
Les jeunes parents, femmes comme hommes, peuvent travailler à 80 % pendant deux mois après leur congé maternité ou paternité, tout en étant rémunérés à 90 %.
Les salariées enceintes peuvent réduire leur journée d’une heure dès l’annonce de la grossesse, puis diminuer leur temps de travail de 20 % à partir du cinquième mois, sans baisse de salaire. Puis, quatre jours rémunérés par an et par enfant sont accordés en cas d’enfant malade.
La parité est un défi dans l’industrie. Où en êtes-vous ?
Les femmes représentent 30 % des effectifs. Sur la population cadre, la proportion est de 26,5 %. Parmi les cadres dirigeants, elle est passée de 11 % en 2019 à 25 % aujourd’hui. Au comité exécutif, elle est d’environ 26 %. L’objectif est de progresser d’environ deux points par an chez les cadres dirigeants.
Le principal enjeu reste le vivier : dans les écoles d’ingénieurs dans lesquelles nous recrutons le plus, comme Isae-Supaéro, Arts & Métiers, UTC, Estaca et CentraleSupélec, les femmes représentent entre 12 et 18 % des promotions. Néanmoins, environ 39 % des ingénieurs et cadres recrutés chez Safran chaque année sont des femmes.
Comment avez-vous organisé le télétravail, dans un groupe où une grande partie des salariés travaille en usine ?
Environ la moitié des collaborateurs peut télétravailler. Les métiers industriels ne le permettent généralement pas. C’est donc une question d’équilibre et de respect envers toutes les équipes.
La règle est de ne pas dépasser deux jours de télétravail par semaine, avec un minimum de deux jours de présence sur site. Il est par ailleurs possible de regrouper jusqu’à cinq jours consécutifs par semestre.
Comment l’IA impacte-t-elle vos métiers ? Avec l’IA, aurez-vous besoin de moins de salariés ?
L’entreprise est en croissance et l’IA n’est pas utilisée pour réduire les effectifs. Dans les ateliers, l’automatisation a déjà transformé les fonctions vers davantage de programmation et de contrôle. L’IA générative aura un impact en ingénierie, mais l’expérience humaine restera indispensable.
Les gains de productivité sont absorbés par la croissance du secteur, portée par la hausse du trafic et le renouvellement des flottes vers des appareils plus décarbonés.
Bonjour à tous ! Je recherche un nouveau poste et vous serais reconnaissant(e) de m‘apporter votre aide. Si vous entendez parler d’une opportunité ou si vous souhaitez simplement en discuter, envoyez-moi un message ou laissez un commentaire ci-dessous. J‘aimerais reprendre contact. #OpenToWork
À propos de moi et de ce que je recherche :
💼 Je recherche des postes de Responsable des opérations.
🌎 Je suis à l’écoute de nouvelles opportunités : Greater Rouen Metropolitan Area.
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26,Mar 2026
piwi
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L’industrie européenne peut-elle survivre face à une concurrence chinoise ?
L’industrie européenne peut-elle survivre face à une concurrence chinoise qui a changé d’échelle ?
En dix ans, la Chine a cessé d’être seulement compétitive par les coûts.
Elle l’est aussi, désormais, par la qualité et la maîtrise technologique.
A l’image de la nouvelle concurrence dans l’automobile, peu de secteurs échappent à cette montée en gamme chinoise.
Pour l’Europe, en particulier pour l’Allemagne et son modèle fondé sur les exportations industrielles, le choc est frontal.
« Les Chinois sont en train de nous dévorer tout crus » : les ETI allemandes face à un tsunami
Après avoir longtemps été les rois du pétrole en Chine, les champions cachés du Mittelstand sont désormais aux prises avec une concurrence redoutable. La Chine est devenue un rival sur le plan technologique.
Les exportations chinoises de machines vers l’Europe ont bondi de 87 % entre 2020 et 2024, avec des produits de qualité à des prix bien inférieurs à ceux des fabricants européens. (Photo iStock)
C’était l’un des champions cachés dont l’Allemagne a le secret. Quatre générations d’entrepreneurs se sont succédé à la direction de Mayer & Cie depuis sa création en 1905. Installée à Albstadt, dans le Bade-Wurtemberg, la société a longtemps été le leader mondial des machines à tricoter circulaires. Elle a déposé le bilan à l’automne et ses 270 salariés ont reçu une lettre de licenciement en décembre dernier.
La liquidation devait intervenir ce mois-ci jusqu’à ce qu’une entreprise chinoise, Huixing, ne rachète la société à la toute dernière minute. Un destin emblématique du choc subi par le tissu industriel allemand avec la montée en puissance technologique de la Chine.
Plébiscité par les fabricants de textile de la planète pour la qualité de ses machines, Mayer & Cie a été laminé par la concurrence chinoise en quelques années. Son chiffre d’affaires s’est effondré de plus de 50 % depuis 2022. « On pourrait presque dire que les Chinois sont en train de nous dévorer tout crus », a expliqué son dirigeant, Benjamin Mayer, à la chaîne de télévision ZDF.
« Deuxième choc »
Dans le passé, les ETI ont toujours été le point fort du modèle allemand. L’Allemagne compte près de 1.600 acteurs de moins de 5 milliards d’euros de revenus qui sont soit numéro un européen, soit dans les trois premiers mondiaux, contre 350 aux Etats-Unis et 111 en France.
Mais après un premier choc lié à l’entrée de la Chine dans l’OMC au début des années 2000, l’Allemagne est aux prises avec « un deuxième choc chinois ». Le pays est attaqué sur ses piliers industriels, l’automobile, les machines industrielles ou les équipements électrotechniques. Jusqu’à 150.000 suppressions de postes supplémentaires sont attendues cette année par Gesamtmetall, la fédération patronale de la métallurgie et de l’électrotechnique.
Il faut bien comprendre que, depuis le plan « Made in China 2015-2025 », la Chine ne s’est pas contentée d’aider des grands groupes, mais est descendue en granularité. Des dizaines de milliards de yuans ont été mobilisés en direction des « petits géants », ces sociétés de haute technologie à très fort potentiel.
Environ 12.000 « petits géants » ont été identifiés par l’Etat et 98.000 sociétés high-tech de petite taille par les provinces. Tous ces acteurs ont été placés sous stéroïdes, avec l’objectif de remplacer les technologies occidentales. « C’est un pistolet pointé sur la tête du Mittelstand allemand », alerte le think tank allemand Merics, spécialisé sur la Chine.
Qualité à prix réduit
Largement composé d’ETI, le secteur de la machine-outil est directement touché par le phénomène, alors qu’il emploie plus d’un million de salariés. Entre 2020 et 2024, les exportations chinoises de machines vers l’Europe ont augmenté de 87 % pour atteindre 73,5 milliards d’euros, selon la fédération du secteur. Les hausses les plus marquées concernent les robots industriels (+265 %), les systèmes pour l’extraction minière (+253 %) et les machines d’emballage (+112 %). Ce n’est pas le prix seul qui fait la différence, mais la qualité offerte pour un prix nettement inférieur.
« Dans le moulage par injection, des entreprises telles que Haitian ou ZhenXing proposent des machines 30 à 40 % moins chères que les modèles européens, avec des temps de cycle comparables et des performances stables », soulignent Dirk Pfitzer et Christoph Remmers, de Porsche Consulting dans une note de recherche. Même tendance dans la découpe laser ou le contrôle-commande.
Dans son domaine, les machines de Mayer & Cie se vendaient à plus de 60.000 euros l’unité. Soit un prix trois fois supérieur à celui de la concurrence chinoise, alors que cette dernière ne cessait de gagner en qualité. A la Foire de Hanovre, la grand-messe industrielle qui a eu lieu en avril en Allemagne, les acteurs chinois sont de plus en plus nombreux.
VIDEO – Les Etats-Unis peuvent-ils se passer de la Chine (et inversement) ?
25,Mar 2026
piwi
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350 emplois menacés chez Fonderie Lorraine, les salariés en grève pour des garanties
Grosbliederstroff : 350 emplois menacés chez Fonderie Lorraine, les salariés en grève pour des garanties
Les 350 emplois que compte l’entreprise Fonderie Lorraine à Grosbliederstroff sont menacés.
Les salariés se sont relayés pour faire grève et bloquer le site mardi 24 mars toute la journée.
Alors qu’un PSE entamé il y a 2 ans n’avance pas, l’intersyndicale (FO-CGT-CFDT-CFTC) craint que toute l’entreprise soit menacée de fermeture.
– 350 emplois menacés chez Fonderie Lorraine, les salariés en grève pour des garanties
80 salariés sont mobilisés ce matin. Si la bonne ambiance règne entre eux, l’inquiétude est bien présente.
L’état d’esprit est au plus bas.
Gilles est salarié ici depuis 28 ans.
Etant donné qu’on est incertain, du jour au lendemain, plan social pas plan social, on ferme l’usine, on ferme pas l’usine… On travaille, on fait notre job parce qu’on essaye d’être un minimum professionnel mais l’état d’esprit… on vient travailler mais c’est dur.
Vers une fermeture de site en 2027 ?
Ça fait près de 2 ans qu’un plan social est annoncé chez Fonderie Lorraine. Alors que rien ne se passe, l’intersyndicale attend des réponses.
On est en train de faire un PSE pour licencier 69 personnes et on a aucune garantie pour les plus de 250 personnes qui vont rester. Nous, ce qu’on demande c’est des garanties pour l’avenir du site. Sans garanties, pas de PSE on ne négociera rien du tout.
Les syndicats ont été reçus par la direction ce matin, mais n’ont obtenu aucune réponse. Ils attendent à présent une réaction des actionnaires,
Voit* (51%), mais surtout ZF (49%). Pour eux, l’avenir s’assombrit à mesure que le chiffre d’affaires baisse.
-On n’a pas de contrat, on attend qu’il y ait des contrats qui rentrent. Ils nous font attendre, ils nous font attendre… Nous ce qu’on a peur c’est qu’on passe en liquidation judiciaire et qu’on ferme la boite
-On nous parle de repreneur mais bon, on ne voit rien venir et on se pose vraiment des questions. Nous, on pense que la ZF est en train de gagner du temps pour pouvoir nous fermer à moindre coût.
-Voilà ! On a l’impression qu’on nous balade juste pour que ZF ait ses pièces et que, d’ici la fin de l’année quand on sera en difficulté, on se retrouve en redressement judiciaire.
L’intersyndicale devine une fermeture de l’entreprise qui produit des pièces pour l’industrie automobile d’ici 2027 et fera tout pour obtenir une réponse. La grève est partie pour durer.
On va se relayer, on va s’organiser mais on ira jusqu’au bout.
21,Mar 2026
piwi
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La Fonderie Atlantique Industrie ferme ses portes
La Fonderie Atlantique Industrie ferme ses portes, Laurent Gless à la tête du site Arkema de Carling, 50 avions ERA commandés et des usines en France et aux États-Unis en projet pour Aura Aero… Les cinq articles les plus lus
Faute de commandes, la Fonderie Atlantique Industrie, qui fabriquait des hélices pour le porte-avions Charles-de-Gaulle, va fermer ses portes.
1 – Malgré des commandes de Naval Group pour le Charles-de-Gaulle, la Fonderie Atlantique Industrie ferme ses portes, faute d’activité
La Fonderie Atlantique Industrie, filiale nantaise du groupe mosellan Les Bronzes d’industrie (LBI), n’avait plus de commandes et aucune perspective d’en gagner à moyen terme. Son actionnaire a préféré fermer le site qui ne comptait plus que sept salariés. Inoxyda, filiale rouennaise du groupe, reste sur le marché des hélices.
2 – Après avoir dirigé des usines Framatome, ArcelorMittal et Ascometal, Laurent Gless prend les commandes du site Arkema de Carling en pleine décarbonation
3 – Le toulousain Aura Aero prévoit de vendre 50 exemplaires de son avion régional hybride ERA en 2026 et avance sur ses projets d’usines en France et aux États-Unis
5 – Guerre au Moyen-Orient : après un record de commandes en 2025, le fabricant de drones sous-marins Exail mise sur «un contexte de marché très porteur» en 2026
La France a perdu 2 millions d’emplois industriels en 30 ans.
Matthieu Poulain
La France a perdu 2 millions d’emplois industriels en 30 ans.
L’industrie représente 9,3 % de notre PIB. La moyenne européenne : 14 %.
J’ai posé la question à 7 dirigeants au Havre lors du lancement des Forces Françaises de l’Industrie : qu’est ce qui marche et qu’est ce qui ne marche pas ?
– La commande publique. En Allemagne, 60 à 80 % est fléchée vers des entreprises allemandes. En France : 15 à 20 %. Des boîtes ferment parce qu’elles perdent des marchés publics face à des concurrents étrangers.
– L’épargne. 6 250 milliards d’euros en France. Fléchée vers des fonds de pension américains. Pas vers notre industrie.
– L’énergie. On avait un avantage nucléaire unique. On a accepté que nos prix soient indexés sur le gaz européen. Résultat : l’énergie industrielle est 2x plus chère qu’aux États-Unis.
– La formation. Les filières scientifiques s’effondrent. Pas assez de profs, pas assez de modèles. On dit vouloir des ingénieurs mais les maths reculent dès le primaire.
Et pourtant. La défense tourne à plein régime. La robotique française fait naître des champions mondiaux. La Normandie produit des composites biosourcés que personne ne peut nous couper.
« Si le niveau scientifique s’effondre, c’est qu’il était haut. Il suffit juste d’arrêter les conneries. » – Laurent Moisson
On a les ingénieurs, les entrepreneurs, les savoir-faire. Il manque une vision et un système qui libère au lieu de freiner.
C’est quoi selon vous le frein numéro 1 ?
20,Mar 2026
piwi
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Entre concurrence étrangère et évolution du marché, une fonderie centenaire cesse ses activités
Nantes : entre concurrence étrangère et évolution du marché, une fonderie centenaire cesse ses activités
La Fonderie Atlantique Industrie produisait notamment des hélices.FAI/LBI
La Fonderie Atlantique Industrie, qui produisait notamment des hélices pour Naval Group, n’enregistre plus de commandes. Les bâtiments vont être vendus.
Une entreprise centenaire a baissé le rideau à Nantes. La Fonderie Atlantique Industrie (FAI) a cessé ses activités de production le 1er janvier. La société nantaise qui a vu le jour au début du XXe siècle avait été rachetée en 2000 par le groupe Les Bronzes d’Industrie (LBI) basé en Moselle. « Le carnet de commandes est vide et les perspectives sont nulles », explique au Figaro Luc Lajoye, PDG de FAI et président du conseil d’administration du groupe LBI, confirmant une information du quotidien Ouest-France .
Fabriquant des hélices de très grande taille et des pales en alliage cupro-aluminium (utilisé pour son excellente résistance à la corrosion et à l’usure), la société collaborait notamment avec Naval Group. « Ces dernières années, c’était quasiment notre unique client », reprend le responsable. Si le leader européen du naval de défense, qui travaille notamment pour le futur porte-avions nouvelle génération, continue d’enregistrer des commandes, cela n’y change rien. « Naval…
13,Mar 2026
Mourad
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Offre Emploi Responsable Qualité chez Société Nouvelle FCI Industries à Vierzon
Les Fonderies Hachette et Driout changent d’identité
Reprise par Paralloy, les Fonderies Hachette et Driout changent d’identité
Rachetées par le groupe britannique Paralloy, les Fonderies Hachette et Driout changent désormais d’identité. Ce 4 mars, le CEO du groupe repreneur a effectué une visite de l’entreprise en compagnie des élus et du président de la région Grand Est.
Elles entrent dans une nouvelle phase de leur histoire industrielle. Avec plus de 150 ans d’existence, les Fonderies Hachette et Driout, bien connues des Bragards, ont eu de nombreux mois d’incertitudes.
En décembre 2025, l’entreprise est placée en redressement judiciaire. Quelques mois plus tôt, en février, ACI Grouprachète Hachette et Driout pour la somme de 200 000 euros. Ce nouvel actionnaire est ensuite placé en redressement judiciaire en octobre de la même année. Une situation plus que difficile pour les fonderies.
Une reprise et un nouveau départ
Le 24 février, le groupe britannique Paralloy, rachète l’usine au tribunal des activités économiques de Lyon. Ce mardi, une visite du site était organisée en compagnie du président de la Région Grand Est et des élus.
Cette reprise amène un changement important pour l’entreprise. Après être passé en 2025 des Aciéries aux Fonderies Hachette et Driout… l’usine change une nouvelle fois d’identité, pour devenir cette fois Firth Vickers France, une entité du groupe Manoir, propriété de Paralloy.
Un projet pour sécuriser au niveau national et garantir la souveraineté industrielle de Manoir France et Hachette et Driout. L’un des enjeux sur le moyen terme est le développement du site et le redémarrage de l’usine.
Je pense que nous sommes très excités à propos de ce projet, excités de travailler avec des gens pour sauver les emplois. Ma passion est de voir l’industrie grandir et se construire. Nous nous engageons à réussir ici sur le long terme en France », déclare Robert McGowan, CEO du groupe Paralloy.
Des investissements pour répondre aux besoins
2026 commence donc en offrant un nouvel avenir à ce site emblématique de Saint-Dizier. L’ensemble des équipes de Manoir France et Paralloy sera présent systématiquement sur le lieu.
Financièrement, le repreneur a promis des investissements conséquents, en partenariat avec Framatome et EDF. Ces engagements répondent au besoin de restructuration des moyens de production, tout en consolidant la place de FHD dans un secteur de haute technicité.
Les investissements industriels annoncés par Paralloy confirment une tendance essentielle : renforcer les capacités de production locales pour sécuriser les filières stratégiques.
Dans un contexte où la souveraineté industrielle devient un enjeu central, ces initiatives contribuent à consolider un écosystème robuste, innovant et durable en France.
Paralloy Group Limited
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Plans to Strengthen French and European Manufacturing Capability.
2026
piwi
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La Fonderie atlantique industrie ferme à Nantes
OUEST-FRANCE.
Elle coulait des hélices pour le monde entier, la Fonderie atlantique industrie ferme à Nantes
Elle coulait des hélices pour le monde entier, la Fonderie atlantique industrie ferme à Nantes
La Fonderie atlantique industrie qui coule des hélices format XXL à Nantes, s’arrête, selon nos informations. C’est un partenaire stratégique de Naval Group.
Ils fabriquent des pales et des hélices depuis un siècle. Ils ont équipé des sous-marins du monde entier, des navires comme le porte-avions Charles de Gaulle ou le paquebot France.
Mais alors que les carnets de commandes des chantiers de l’Atlantique et de Naval Group débordent et promettent des lendemains rassurants, ce spécialiste d’un savoir-faire très particulier, tire sa révérence. La Fonderie Atlantique industrie, FAI, a connu ses heures de gloire, mais aussi de nombreuses périodes tourmentées et a frôlé à plusieurs reprises le naufrage.
L’annonce a été faite en début d’année, dans la plus grande discrétion, à la dizaine de salariés qui travaillent encore sur le site, quartier Chantenay, à Nantes, dans cette cathédrale de brique rouge qui était autrefois une centrale électrique. Cela faisait bien longtemps que l’usine n’embauchait plus des centaines d’ouvriers dans la fonderie, qui avait été créée au début du siècle dernier. Dans les années 1930, elle s’était spécialisée dans la fonderie de cuivre pour la construction navale, mais avait connu plusieurs cessations d’activités avant de renaître, rachetée par différents repreneurs. Depuis 2000, elle appartient au groupe situé en Moselle, les Bronzes d’industrie, 350 salariés, 50 millions de chiffre d’affaires.
Partenaire stratégique de Naval Group
La Fonderie Atlantique fait partie des très rares acteurs capables de produire des pièces de propulsion de haute technicité pour les navires militaires français,estime un proche du dossier. Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques croissantes, la disparition d’un tel acteur interroge profondément
La fonderie, à force de maigrir, avait une capacité de production limitée et son carnet de commandes contenait pas mal de trous. De 2023 à 2024, le chiffre d’affaires est passé de plus de trois millions à deux millions et demi d’euros. Nous avons une activité en dent de scie,admet le responsable du site. Et pas de visibilité à court terme, pour le premier semestre 2026. Mais il ne dit mot de l’avenir des salariés. Licenciés ? Ni du devenir de cette activité.
En effet, la Fonderie est un partenaire industriel stratégique pour Naval Group. Elle fait partie de la Base industrielle et technique de défense, qui regroupe l’ensemble des entreprises nationales qui travaillent pour la Défense. Y aura-t-il un repreneur ? Où ces hélices seront-elles fabriquées demain ? Le groupe des Bronzes d’industrie, qui a pris la décision d’éteindre les fours, n’a pas donné suite à nos sollicitations, ce vendredi 6 mars.
6,Mar 2026
Mourad
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Offre Emploi : Responsable Fusion chez Fiday Gestion
🔔 Une nouvelle étape pour Fonderie GIROUD
Le Tribunal de commerce de Grenoble a validé la reprise de Fonderie Giroud Industrie par DECHAUMONT Finances.
À compter du 1er avril 2026, l’activité se poursuit sous le nom de Fonderie GIROUD, intégrée à un ensemble industriel consolidé et financièrement renforcé.
Cette opération garantit :
✔ La continuité des opérations
✔ Le maintien intégral des équipes
✔ La sécurisation des engagements
✔ Le renforcement de nos capacités industrielles (4 chaînes de moulage complémentaires)
L’adossement à DECHAUMONT Finances renforce notre solidité financière et ouvre de nouvelles perspectives de développement.
Nous remercions nos clients, fournisseurs et partenaires pour leur confiance et
poursuivons, à leurs côtés, une trajectoire industrielle ambitieuse et durable.
Activez pour voir l’image en plus grand.
3,Mar 2026
piwi
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France: La production manufacturière a progressé en février,
France: La production manufacturière a progressé en février, dépassant les prévisions préliminaires, selon l’indice PMIReuters
2 mars (Reuters) L’indice final PMI du secteur manufacturier français pour février, calculé par HCOB, a reculé à 50,1 points, après avoir atteint en janvier son plus haut niveau en 43 mois, à 51,2 points.
Il est néanmoins resté au-dessus du seuil de 50,0 points, qui sépare une contraction d’une croissance de l’activité, et le PMI manufacturier final de février a dépassé le PMI flash de 49,9 points.
S&P Global a déclaré que les commandes étrangères dans le secteur manufacturier avaient diminué, bien que la production des usines ait augmenté et que les entreprises manufacturières aient des perspectives plus optimistes.
« Tant que les commandes dans le secteur manufacturier français continueront de baisser, il sera prématuré de déclarer que le ralentissement dans ce secteur est terminé. Cela dit, l’indice des carnets de commandes n’est que légèrement inférieur au seuil d’expansion et nettement supérieur au niveau moyen enregistré entre 2023 et 2025 », a déclaré Jonas Feldhusen, économiste junior à la Hamburg Commercial Bank AG.
« La confiance des industriels semble s’améliorer. Cela s’explique en partie par les anticipations d’une hausse de la demande du secteur public », a-t-il ajouté.
(Reportage Sudip Kar-Gupta, Mara Vîlcu pour la version française, édité par Augustin Turpin)
1,Mar 2026
piwi
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Le Jura perd plus d’emplois que le reste de la France
PIWI en vadrouille avec Bernard Belperche ESFF avec en arrière plan une machine à couler sois-pression
Industrie : pourquoi le Jura perd plus d’emplois que le reste de la France
L’emploi industriel recule en Bourgogne-Franche-Comté. Dans le Jura, la zone de Saint-Claude compte parmi les territoires les plus touchés du pays.
Entre 2013 et 2022, la Bourgogne-Franche-Comté a perdu près de14 000 emplois industriels, soit une baisse de 8 % des effectifs du secteur. Une évolution à contre-courant du reste de la France, où l’emploi industriel tend plutôt à se stabiliser. C’est le constat dressé par une récente étude de l’Insee consacrée aux dynamiques industrielles régionales.
26,Fév 2026
piwi
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PCC recrute pour répondre à la demande de l’aéronautique
PCC-France recrute à Ogeu-les-Bains pour répondre à la demande de l’aéronautique
L’entreprise PCC-France, spécialisée dans la fonderie de précision pour l’aéronautique, a organisé son premier job dating à Ogeu-les-Bains, en collaboration avec France-Travail, afin de renforcer ses équipes
Mardi 10 février, PCC-France organisait, en collaboration avec France-Travail, son premier job dating à Ogeu, à la Maison des associations mise à disposition par la mairie….
22,Fév 2026
piwi
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Pourra-t-on sauver les fonderies de Sougland ?
Pourra-t-on sauver les fonderies de Sougland ? Les collectivités au chevet de l’entreprise
Alors que le tribunal des activités économiques de Lyon va examiner la situation des fonderies de Sougland, la communauté de communes des Trois-Rivières a voté en faveur d’une aide de 150 000€ pour l’entreprise thiérachienne.
La Région des Hauts-de-France pourrait bientôt débloquer 300 000€. Article réservé aux abonnés
20,Fév 2026
Mourad
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Offre pour une nouvelle fonderie :
« Nous recherchons un expert senior en fonderie acier pour accompagner la conception et la mise en œuvre d’une unité de production à l’étranger. »
Contact : job.placement@aaesff.fr
19,Fév 2026
piwi
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A Fressenneville (80) 27 salariés de la fonderie Brea System attendent leurs indemnités.
Les anciens de la fonderie à Fressenneville attendent leurs indemnités depuis décembre
Des blocages retarderaient les versements.
Publié : 18 février 2026 à 13h33
À Fressenneville, dans le Vimeu, 27 salariés de la fonderie Brea System, fermée le 12 décembre dernier, attendent toujours leurs indemnités. Deux mois sans salaire, sans solde de tout compte, ni attestation pour le chômage. Des blocages administratifs retarderaient les versements : accès au logiciel de paie coupé, documents manquants… Les familles, souvent dépendantes d’un seul revenu, accumulent les loyers impayés et frôlent parfois surendettement.
France Travail assure que la prise en charge sera rétroactive.
2026
piwi
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L’emploi industriel allemand depuis 6 ans !
2026
piwi
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La grande dépression de l’industrie allemande
Une crise plus profonde qu’en 2008 ou pendant le Covid : la grande dépression de l’industrie allemande
L’an dernier, l’industrie outre-Rhin a perdu plus de 2 % de ses effectifs. L’automobile est la plus touchée, mais tous les secteurs sont concernés.
Volkswagen fait planer de nouvelles mesures d’économies. (Photo Jens Schlueter/Getty Images Europe/Getty Images via AFP)
Les suppressions d’emplois s’accélèrent dans l’industrie allemande : au cours de l’année 2025, le nombre de salariés du secteur a diminué de 124.100,
Le mouvement s’accélère, alors que 2024 avait déjà vu la suppression de 56.000 emplois.
Depuis 2019, année précédant la crise du Covid, le nombre d’emplois dans l’industrie a diminué de 266.200 en Allemagne,
soit une baisse de près de 5 %.
Première victime : l’industrie automobile, qui a perdu près de 50.000 emplois l’an dernier, et même 111.000 depuis 2019.
Les plans sociaux se poursuivent
De fait, les plans sociaux se multiplient. Volkswagen a annoncé 35.000 suppressions de postes fin 2024 et fait planer de nouvelles économies.
L’équipementier Bosch supprime au total 22.000 posteset son concurrent ZF jusque 14.000. Le sidérurgiste Thyssenkrupp rabote ses effectifs de 11.000 postes, pour ne citer que quelques exemples emblématiques. Porsche négocie en effet des mesures d’économies avec le syndicat IG Metall.
Les autres secteurs ne sont pas en reste. BASF, le leader mondial de la chimie Une partie des activités doit être délocalisée en Inde. Le nombre d’emplois concernés sur les quelque 2.800 que compte le site basé dans la capitale allemande reste pour l’instant incertain.
Nouvelle baisse attendue cette année
« Ni pendant la crise financière de 2008-2009, ni pendant la crise du coronavirus de 2020, nous n’avions connu une période de réduction des effectifs aussi longue », insiste son économiste Lars Kroemer. La sous-utilisation des capacités s’est même accentuée en début d’année, de sorte que jusqu’à 150.000 emplois supplémentaires risquent d’être supprimés cette année dans le secteur, estime-t-il.
VIDEO – La France b
17,Fév 2026
piwi
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Rafale : l’Inde approuve l’achat de 114 avions de chasse
Rafale : l’Inde approuve l’achat de 114 avions de chasse pour plus de 30 milliards d’euros
Le ministère indien de la Défense a donné jeudi son feu vert pour acheter 114 avions de chasse Rafale à Dassault. Une étape décisive vers la signature du plus important contrat de l’histoire de Dassault, quelques jours avant la visite d’Emmanuel Macron en Inde.
Publié le 12 févr. 2026 à 13:53Mis à jour le 12 févr. 2026 à 19:11
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Le Conseil indien des acquisitions de défense a approuvé une méga commande à 33 milliards d’euros, a annoncé ce jeudi le ministère indien de la Défense. Une commande qui s’annonce comme la plus importante de l’histoire de Dassault Aviation, avec l’achat de 114 avions de combat Rafale, selon les médias.
visite d’Emmanuel Macron en Inde, prévue du 17 au 19 février. (Photo Hindustan Times/Spus/Abaca)
Le Tribunal de commerce de Grenoble a validé la reprise de Fonderie Giroud Industrie par DECHAUMONT Finances.
À compter du 1er avril 2026, l’activité se poursuit sous le nom de Fonderie GIROUD, intégrée à un ensemble industriel consolidé et financièrement renforcé.