La Fonderie de Bretagne à nouveau en quête d’un repreneur
Publié le 20 juillet 2026
Les éventuels intéressés ont jusqu’à cette date pour se faire connaître, le juge-commissaire ayant indiqué que « seule une offre de reprise sérieuse serait acceptée, c’est-à-dire un industriel et non un financier« .
À ce stade, aucun candidat sérieux ne s’est manifesté, a indiqué à l’AFP Éric Blanchier, salarié et élu CGT,
Besoin de trois millions d’euros rapidement
L’entreprise basée emploie quelque 245 salariés;
Un accord a permis de débloquer 4,5 millions d’euros issus de la fiducie constituée par Renault, ancien propriétaire du site. Cette somme doit permettre à l’entreprise de poursuivre son activité jusqu’au 15 octobre, date à laquelle le tribunal réexaminera sa situation.
La recherche d’une solution pérenne pour préserver cette usine bretonne va pouvoir se poursuivre
« J’ai beaucoup de mal à croire qu’un repreneur puisse émerger aujourd’hui alors qu’il n’y en avait déjà pas il y a un an, à l’exception d’Europlasma », a déclaré Damien Girard, député écologiste du Morbihan
La production, interrompue près de six mois après un grave incendie qui a endommagé l’un des fours en janvier, n’a repris que début juillet, avec deux fours en activité sur quatre.

