Il y a vingt-cinq ans, les constructeurs automobiles européens nous (im)posaient une question simple :
Quelle part de votre valeur ajoutée est réalisée en pays « low cost » ?
Lien Livre Centenaire ESFF, Les Héritiers du Feux = Livre du centenaire – Amicale des […]
ArcelorMittal commence à bénéficier des mesures de protection du marché européen de l’acier et ses […]
Guerre en Ukraine : en interceptant un drone à plus de 6 800 mètres d’altitude, […]
Saint-Étienne Creusot-Loire, Ascométal… L’usine du Marais a fait vivre des aciéristes « aux mains d’or » durant […]
Découvrir l’Abbaye de Sept Fons : à deux pas de la Fonderie de Sept Fons. […]
Charles Mallard : un charpentier devenu passeur de Loire, figure emblématique de Saint-Jean-de-Braye La République […]
🙏GRATITUDE🙏 🙏RESPECT🙏 🙏FORCE EN VOUS🙏 🙏COURAGE🙏 🙏UN IMMENSE MERCI🙏
© Adrien Daste / Safran Stage Bac +5 : Étude de fabrication des noyaux de fonderie […]
La fonderie de cloches Grassmayr mise sur l’impression 3D et les outils numériques pour assurer […]
Statue, Novi Sad (Serbie) — Jovan Jovanović Zmaj, poète et médecin serbe du XIXe siècle, […]
❌ En dessous de 40%, vous n’étiez pas référencé.
Le message était clair. Des milliers de PME et ETI industrielles ont ouvert des sites au Maghreb, en Europe de l’Est, en Asie. Pas par choix stratégique mais par contrainte client.
Patrick BELLITY, qui dirigeait une fonderie d’aluminium automobile en France, le résume très bien : les constructeurs ont externalisé pour concentrer leurs investissements sur leur cœur de métier, alléger leurs bilans et doper leurs cours de Bourse.
Avec comme conséquence de transférer des savoir-faire critiques (fonderie, usinage, assemblage) vers des zones qu’ils ne maîtrisaient pas.
Pendant ce temps, certains acteurs ont fait exactement l’inverse. BYD a progressivement intégré les maillons clés de sa chaîne de valeur (batteries, moteurs, semi-conducteurs) avec une logique simple : conserver le contrôle des fonctions critiques. C’est devenu un avantage compétitif majeur dans la durée.
Le paradoxe est désormais évident : en externalisant, nous avons contribué à diffuser les capacités industrielles à d’autres acteurs industriels (souvent en Asie) qui nous concurrencent aujourd’hui avec les savoir-faire que nous avons dispersés !
Et au-delà de cette concurrence que nous avons nous-mêmes contribué à créer nous avons affaibli notre modèle d’affaires. Les tensions récentes autour du détroit d’Ormuz nous rappellent que lorsque les approvisionnements deviennent incertains, chaque dépendance critique se transforme en risque opérationnel immédiat !
Quand on externalise un savoir-faire critique, on ne réduit pas un coût. On crée une dépendance.