La fonderie et Piwi

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Par : piwi
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samedi 27 Août, 2022
Catégorie : Wiki fonderie

À Eu, la fonderie Sival va déposer le bilan,

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60 emplois menacés selon Le Courrier Picard
La société, qui possède également un site d’usinage à Friville-Escarbotin, ne pourra pas payer les salaires du mois d’août de ses employés.

FR3
l’entreprise produit des « pièces de haute technicité à destination des applications aéronautique, militaire et ferroviaire ».

« Il va sûrement y avoir une période d’observation et puis aussi un appel à des candidatures, à des dossiers, puisque pour l’instant, il n’y a qu’un seul repreneur qui s’est déclaré. Mais il n’est pas dit qu’il pourrait y en avoir un autre. »

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7 commentaires pour : "À Eu, la fonderie Sival va déposer le bilan,"

  1. Des fonderies en depot de bilan, des rachats en répétition (grandry, sbfm) , des fermetures (fonderie du Poitou etc….)

    Tout va très bien madame la marquise

    ! Et nos politiques nous parlent de re industrialisation, et les medias du pouvoir d’achat de nos concitoyens !

  2. L’entreprise Sival menacée de disparition à Eu
    Le groupe Sival installé à Eu et Friville-Escarbotin, est gravement menacé. La CGT annonce que la direction a déposé le bilan, un rassemblement est prévu mardi 30 août 2022.

    La fonderie Sival est située à Eu, route de Saint-Pierre-en-Val. Elle possède un deuxième site à Friville-Escarbotin.

    Le groupe Sival, entreprise de fonderie spécialisée dans la fabrication de pièces pour l’aéronautique et le ferroviaire, est menacée de disparition. La fonderie Sival est répartie sur deux sites à Eu (Seine-Maritime) et Friville-Escarbotin (Somme).

    Dans un communiqué publié vendredi 26 août 2022 sur la page Facebook de l’Union locale CGT de Seine-Maritime, le syndicat explique que « la direction confirme un dépôt de bilan, avec une possibilité de repreneur impliquant 50% de licenciement ».

    Le tribunal de commerce de Dieppe devra statuer sur l’avenir de la Sival mardi 30 août 2022. À cette occasion, la CGT appelle ses membres à manifester devant le tribunal à partir de 10h, « pour montrer notre détermination à sauver nos emplois, et imposer aux décideurs une solution pérenne pour le maintien de l’activité fonderie et usinage de nos sites. »

    Créée en 1945, l’entreprise Sival connait des difficultés après avoir perdu des marchés importants selon la CGT. Le syndicat estime dans son communiqué que ces pertes sont liées à « un manque d’investissements dans les bâtiments et les outils de production ainsi que des décisions que la direction a imposées à nos clients historiques ».

    En milieu de semaine, des salariés du site de Eu s’étaient rassemblés devant leur usine et avaient accroché des banderoles aux grilles de l’entreprise pour dire leurs inquiétudes

  3. Oui je confirme. Il y a bien un troisième site de production la Sté ALUCO en Hongrie.

    De nombreuses fabrications en coquille ont fait l’objet de transfert vers cette sté.

    Ilne faut pas oublier que SIVAL a bénéficié il y a quelques années d’importantes subventions pour se moderniser.

    Où est passé cet argent public , puisque même les syndicats pointent du doigt le manque d’investissements.

    Tout cela est bien triste pour les ouvriers et employés qui vont perdre leurs emplois, je ne me fais pas de souci pour le patron, il va trouver à se faire employer chez le repreneur

    Je suis de tout coeur avec le personnel, pour avoir connu moi même cette situation

  4. Si il y a réellement un site en hongrie, oui il y a un problème de prix car les couts de MO ne sont pas du tout les mêmes, mais ce n’est une raison pour délocaliser d’autant plus que on n’arrête pas de nous parler qu’il faut fabriquer en France, et cela encore plus si cette société a touché des fonds publics pour se moderniser.

    Je ne sais pas comment nous pouvons vous aider, mais je sais une chose, plus un conflit est médiatisé, plus il a de chance d’aboutir à une fin heureuse.
    Bon courage au personnel dans sa lutte

  5. Une première étape »

    C’est un redressement judiciaire qui a été décidé, et un repreneur s’est fait connaître. « C’est une première étape. Il faut maintenant que le repreneur potentiel dépose une offre étayée, qui tienne la route », avance Jean-Christophe Lefèvre, délégué CGT, trésorier du Comité social et économique.

    La moitié du personnel pourrait être reprise

    « Nous avons six mois devant nous (jusqu’au 28 février 2023) pour rebondir, tenter de trouver des solutions pour notre groupe qui date de 1945. » Le repreneur potentiel reprendrait la moitié du personnel.

    « Mais il ne semblait pas intéressé au départ par la fonderie d’Eu, plutôt par l’usinage de Friville-Escarbotin (Hauts-de-France), souffle le délégué syndical. Aux dernières nouvelles, il garderait le contrôle, l’expédition des pièces ; alors que la fabrication de pièces en aluminium ne l’intéresse pas…

    Si nous devenons à Eu une simple plateforme de contrôle de pièces et d’expédition, ce serait terrible. Le site de Friville semble plus protégé. »

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