La fonderie et Piwi

MENU
Par : piwi
246
0
vendredi 24 Nov, 2023
Catégorie : Qui est qui

 « Nous faisions des métiers pénibles » 

OUEST FRANCE –

 Nous faisions des métiers pénibles » : la fonderie d’Argentan, une saga ouvrière en cinq articles

Le 31 octobre 2003, les grilles de la fonderie d’Argentan (Orne) se refermaient pour la dernière fois. Vingt ans plus tard, redécouvrez l’histoire et la chute de ce fleuron industriel à travers cinq articles.

Opérateurs parachèvement, caristes-magasiniers, pilotes de chantier, coquilleurs, noyauteurs, techniciens de maintenance, manutentionnaires… Entre juillet et novembre 2003, 350 salariés de la fonderie d’Argentan (Orne) ont perdu leur emploi.
Opérateurs parachèvement, caristes-magasiniers, pilotes de chantier, coquilleurs, noyauteurs, techniciens de maintenance, manutentionnaires… Entre juillet et novembre 2003, 350 salariés de la fonderie d’Argentan (Orne) ont perdu leur emploi. 

Vingt ans après sa chute, Ouest-France vous propose de replonger dans l’histoire de la fonderie à travers cinq articles.

1 – « Pour toujours dans nos cœurs » : vingt ans après la fin de la fonderie, la mémoire survit

Les anciens fondeurs d’Argentan (Orne) ont échangé leurs souvenirs le 21 octobre 2023, à l’occasion d’une cérémonie organisée par la Ville. | OUEST-FRANCE

Vingt ans après la liquidation qui a laissé 350 salariés sur le carreau, les anciens fondeurs se sont réunis le 21 octobre 2023. La municipalité d’Argentan a érigé une stèle sur le lieu où se trouvait l’usine. L’occasion pour les camarades d’hier de se retrouver et d’échanger leurs souvenirs : « Même si le travail était rude et qu’il fallait tenir les cadences, les salariés venaient avec le sourire. » Reportage.

Découvrez l’intégralité de l’article

2 – À la fonderie, « il y avait une superbe ambiance malgré la dureté du travail »

Pierre Graindorge, ici avec une culasse de Harley Davidson, a travaillé pendant vingt-sept ans à la fonderie d’Argentan. | OUEST-FRANCE

Ils ont le même âge (69 ans) et la même ancienneté à la fonderie (27 ans) : Pierre Graindorge et Patrick Bonassi y ont travaillé tous deux de 1976 à sa fermeture, en octobre 2003. Ils racontent ce que fut leur vie professionnelle : « Il y avait une super ambiance, c’était à celui qui raconterait la meilleure histoire aux copains, le matin au boulot ! » Témoignages.

 

3 – La fermeture de la fonderie, « un gâchis industriel, humain et financier »

Daniel Bannwarth, ici salué par PIWI ancien cadre dirigeant de la fonderie d’Argentan. | OUEST-FRANCE

Daniel Bannwarth, 73 ans, est un ancien cadre de la fonderie. Aujourd’hui, il revient sur son histoire, vingt ans après une liquidation qui a laissé 350 salariés sur le carreau : « Il y avait une telle technologie et du savoir-faire, on avait tout pour que ça fonctionne… » Entretien.

À voir aussi :
VIDÉO. Zones concernées, dégâts, évolution… Le risque d’inondations en France en six questions

4 – Les dernières années de la fonderie : la décrépitude d’un fleuron industriel

La moyenne d’âge des salariés licenciés était de 48 ans. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

De son arrivée en 1958 à sa fermeture, la fonderie a soufflé le chaud et le froid sur la ville. Retour sur les dernières années de ce fleuron industriel.

Découvrez l’intégralité de l’article

5 – Dossiers amiante, voyages, souvenirs… L’association qui soude les anciens fondeurs

Mireille Ducret, présidente de l’association des anciens fondeurs ; Michel Ducret, son prédécesseur, et Josiane Hélie, veuve d’un ancien fondeur. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Créée il y a vingt ans pour défendre les licenciés de la fonderie, l’association des anciens fondeurs se réunit encore chaque vendredi pour maintenir les liens entre les anciens salariés : « Je défie quiconque de trouver une association existant vingt ans après la fermeture d’une entreprise ! »


En 1958, l’arrivée à Argentan (Orne) de la fonderie Grandfils – délocalisée depuis Aubervilliers, faute de place – est synonyme de prospérité pour la cité. Au fil des années, de cet outil industriel se développe. En 1964, l’usine est reprise sous le nom Waëlès.

En 1988, une extension est décidée et deux ans plus tard, « l’unité 2 » voit le jour, rue Gutenberg. Au début des années 1990, la croissance est au rendez-vous : 250 salariés s’activent sur les chaînes de production. Fin 1995, ils sont près de 400, et la création de 150 emplois, sur quatre ans, est annoncée. Mais au cours de cette année 1995, le climat social se durcit et la fonderie devient un des symboles de la lutte syndicale, notamment cégétiste. En février 1996, des négociations salariales s’enlisent, l’usine est bloquée plusieurs jours.

1997

En février, une nouvelle revendication salariale crée d’importants remous : relations tendues entre grévistes et non-grévistes, assignations en référé, affrontements avec les forces de l’ordre. Le calme revient après plus de quinze jours. Cette année-là, Waëlès passe dans le giron du groupe Valfond.

1999

Fin mars, un scénario déjà connu…

Zone de commentaire !

0 commentaires pour : " « Nous faisions des métiers pénibles » "

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Dernières publications


Toutes nos catégories

Articles par années

Les partenaire de Piwi