les vidéos et photos de la visite à La Fonte Ardennaise.
On reconnaît bien Monsieur Nicolas Grosdidier
les vidéos et photos de la visite à La Fonte Ardennaise.
On reconnaît bien Monsieur Nicolas Grosdidier
Lien Livre Centenaire ESFF, Les Héritiers du Feux = Livre du centenaire – Amicale des […]
le nouveau centre d’art sur l’île Seguin rendra hommage à Renault et son passé industriel […]
Avec l’impression 3D de sable, Sharow et Ford produisent une hélice en 15 jours au […]
ADDAD Abdelaziz Business Developer chez Aubert & […]
Georges Van Simpsen Psychosociologue – Administrateur gérant de Business Leadership & expertise associates. L’art en […]
Le marteau-pilon à l’usine Schneider au Creusot (Saône-et-Loire, France). / Bridgeman Images L’histoire de cette commune […]
Scania va produire une centaine de camions blindés pour l’armée française et envisage (sous certaines […]
Christian JAY Ex Responsable Commercial Industrie Fonderie cire perdue Nowak Avoir la trentaine légèrement […]
Voiture électrique : Stellantis va ressusciter la 2 CV de Citroën à moins de 15.000 euros Selon nos […]
Ateliers Saint Jacques & Fonderie de Coubertin adore ce contenu FONDATION DE COUBERTIN Le musée […]
Il était sur une palette ? Il n’est pas aussi grand que toi ?
Selon RTL : « La prime pour les salariés que le gouvernement souhaite voir votée en juin sera exonérée de charges sociales pour les petites entreprises, a déclaré mardi Nicolas Sarkozy. Le président français a annoncé lors d’une visite dans une fonderie ardennaise que les modalités de cette prime accordée aux salariés d’une entreprise qui verse des dividendes en augmentation par rapport à l’année précédente, qui a suscité l’opposition du patronat et la perplexité des syndicats, seraient arrêtées dans les prochains jours. »
Selon le Figaro : « Le chef de l’État a précisé que ce versement serait exonéré de charges sociales pour les PME.
Un dispositif qui fasse en sorte que «tout le monde soit associé à la reprise». C’est ce que veut Nicolas Sarkozy. En déplacement, mardi, dans une fonderie des Ardennes, le chef de l’État est revenu devant les ouvriers, ceux à qui il veut «donner du pouvoir d’achat». Ceux qui sont «les premiers à qui on demande des efforts quand ça ne va pas, qu’on ampute d’une partie de leur salaire, ou qu’on met au chômage partiel». Et qui ne sont pas récompensés pour autant quand les choses vont mieux… »
La Post : »Charleville-Mézières n’est pas un lieu choisi au hasard pour le président qui visitera une fonderie et fera un discours vers midi. 5 ans plus tôt, il avait lancé sa campagne de « candidat du pouvoir d’achat’, avec des formules choc comme « travailler plus pour gagner plus ». L’Humanité rappelle les formules qui avaient su donner l’espoir aux classes populaires, socle de son élection en 2007: « je suis venu vous dire que je n’accepte pas que la France soit un pays où l’on s’appauvrit en travaillant, parce que le travail ne paie plus assez, n’est plus assez récompensé. Ou encore « je suis venu réconcilier la France qui gagne et la France qui souffre ». Avant de conclure: « je sais que vous vous êtes souvent sentis trahis. Je ne vous trahirai pas, je ne vous abandonnerai pas ».