Goethe – « le pessimiste se condamme à être spectateur. »
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Carlos Tavares
C’est l’autre Carlos de l’automobile française. Contrairement à son rival de Renault, Carlos Ghosn, le patron de PSA, Carlos Tavares, n’a pas été en mesure de présenter un résultat net positif pour l’exercice 2014. Il a quand même confirmé sa réputation de redresseur en divisant par quatre la perte à – 555 millions d’euros. Surtout, avec un résultat opérationnel positif de 905 millions d’euros, le constructeur revient dans la course, après les années noires qui ont vu la fermeture de l’usine Citroën d’Aulnay et l’arrivée du chinois Dongfeng au capital. Un nouveau départ pour les « Peuge » ?
«PSA réussit la première étape de son redressement» titre Les Echos. Selon le quotidien économique, «la branche automobile est revenue à l’équilibre pour la première fois depuis 2010». Le résultat opérationnel courant est de 905 millions d’euros, tandis que la perte nette est ramenée à 706 millions, contre 2,3 milliards il y a un an. «Nous sommes en avance sur notre programme de reconstruction économique», s’est félicité Carlos Tavares, l’ex-numéro deux de Renault appelé à la rescousse chez PSA il y a un peu plus d’un an.
La leçon de Peugeot
Le Lion ne rugit pas encore. Mais le Lion n’est pas mort. Au bord du gouffre en 2012, PSA Peugeot Citroën aurait pu faire faillite. Il est à nouveau viable. Réaliste, Carlos Tavares, qui pilote désormais le groupe, sait qu’il est trop tôt pour crier victoire. « Nous avons recollé au peloton. Mais, pour l’instant, nous n’avons doublé personne », reconnaît celui qui dirige le moins rentable des grands constructeurs auto.