La fonderie et Piwi

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Par : piwi
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jeudi 28 Mar, 2024
Catégorie : Actualité Emploi

Impériales Wheels pris en exemple d’un secteur en détresse.

La Nouvelle République –   Matthieu Renard

Indre : dans une lettre envoyée à Bruno le Maire, Impériales Wheels pris en exemple d’un secteur en détresse

La nationalisation temporaire de la fonderie de Châteauroux est proposée par la CGT de l’Indre.
La nationalisation temporaire de la fonderie de Châteauroux est proposée par la CGT de l’Indre.
© (Photo archives NR)

Le 21 mars 2024, la Fédération des Travailleurs de la Métallurgie (FTM-CGT) a adressé une lettre au ministre de l’Économie Bruno le Maire. Dans celle-ci, Denis Bréant, responsable de l’activité automobile, alerte sur la crise qui traverse le secteur, tout en citant l’un des exemples criants, Impériales Wheels.

Malgré les ambitions présidentielles de faire de la France le leader européen de la fabrication de véhicules électriques d’ici 2030, ce dernier tape du poing sur la table : « Des aides publiques considérables sont débloquées pour permettre aux constructeurs automobiles français, Renault et Stellantis, de développer une gamme de voitures électriques. Cela pourrait soutenir toute la filière […] mais, toutes les semaines, la FTM CGT est alertée par des travailleurs de sous-traitants qui annoncent des fermetures d’usines, des délocalisations, des plans de sauvegarde de l’emploi, etc. »

Impériales Wheels en (mauvais) exemple

La lettre met en lumière un exemple criant de cette crise : Impériales Wheels à Châteauroux. Malgré des plans de sauvetage successifs, appuyés financièrement par l’État, l’entreprise peine à maintenir le cap. « Le dernier en date, 2022, avec la reprise du site, devant le Tribunal de commerce de Paris, par Emile Di Sério, actionnaire et PDG du groupe Saint Jean Industries. »

Ce plan prévoyait de moderniser la fonderie, d’augmenter ses capacités de productions, pour passer de 525.000 roues en 2021 à 1.600.000 roues en 2026. Aujourd’hui, d’après Denis Bréant, les chiffres sont bien en dessous des estimations, avec 285.000 roues sur les 500.000 prévues. Placée en cessation de paiements devant le Tribunal de commerce de Villefranche-sur-Saône, la nationalisation temporaire de la fonderie de Châteauroux est proposée par la CGT de l’Indre comme une solution radicale mais nécessaire pour éviter la catastrophe sociale.

De plus, la CGT demande instamment aux principaux donneurs d’ordres, Renault et Stellantis, de soutenir l’entreprise en garantissant un volume de commandes suffisant et des prix attractifs.

 

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