Ces derniers mois, on m’a sollicité pour accompagner des projets de fonderie à l’international, notamment en Chine, dans les pays de l’Est et au Maghreb.Des projets exigeants, structurants, porteurs d’enjeux industriels réels.
En parallèle — et au-delà de la satisfaction de mes clients actuels — ma priorité aujourd’hui est un projet de reprise de cette fonderie française en liquidation.Un projet complexe, incertain, qui demande une présence constante, beaucoup d’engagement et d’énergie.
Un projet qui s’inscrit dans la durée, avec son lot de contretemps, de doutes et d’incertitudes. A ce jour, je ne sais toujours pas si mon offre est acceptée ou pas.
J’ai fait le choix de donner la priorité à ce projet, malgré le fait que certaines autres missions puissent sembler plus confortables et plus rentables.
Même si, dans nos métiers, rien n’est jamais simple sans engagement et sans travail, chaque projet n’implique pas le même niveau de risque, d’exposition et d’incertitude.
Et l’on ne peut pas être pleinement engagé partout à la fois.
Je suis au service de la fonderie et de l’industrie française en priorité.
Mais je suis aussi au service d’un métier qui doit survivre et se transmettre, où qu’il soit exercé.
La vision et la mission passent parfois avant les considérations financières.
Ce ne sont pas toujours les choix les plus faciles.
Mais ce sont ceux que j’assume avec conviction.
Bon week end à tous.

Merci pour le partage. Force à nos industries