France Bleu
Les salariés de la fonderie de Bretagne, à Caudan dans le Morbihan, sont toujours dans l’incertitude, ce lundi 20 décembre. Neuf mois après l’annonce de la vente, le groupe Renault n’a toujours pas trouvé de repreneur.
France Bleu
Les salariés de la fonderie de Bretagne, à Caudan dans le Morbihan, sont toujours dans l’incertitude, ce lundi 20 décembre. Neuf mois après l’annonce de la vente, le groupe Renault n’a toujours pas trouvé de repreneur.
Lien Livre Centenaire ESFF, Les Héritiers du Feux = Livre du centenaire – Amicale des […]
Job Placement Forge Fonderie AAESFF Le blog de la Fonderie Piwi vous informe: C est […]
Emploi © Adrien Daste / Safran STAGE – pilote industrialisation – Améliorer la répétabilité d’une grappe […]
Vhm Fonderie : 100 ans de savoir-faire industriel Fondée en 1923 par Victor Heinrich à […]
Une belle opportunité pour évoquer la transmission Groupement des Fondeurs de l’Ouest Ouvrir les […]
Italie : la plus grande aciérie d’Europe menace d’arrêter son activité, près de 10 000 emplois […]
Une semaine après la liquidation, des caravanes des gens du voyage se sont installées sur […]
Dans les entrailles du réacteur, 3.500 ouvriers s’activent pour la visite décennale à la centrale […]
Cédric Bourgeois , Directeur Production.
Bas reliefs coulés à Cluny le 9 mai 2026 avec la participation de la fonderie […]
Franchement je me demande bien à qui nous allons les revendre !
Depuis la vente de nos fonderies ils ont du connaître trois ou quatre propriétaires, chacun « dégraissant » les structures de cette entreprise.
Lorsque nous les avons repris nous avons injecté pas mal de millions d’euros pour les remonter.
L’ancien management, et ce malgré les réticences de l’interne, essayait de les charger pour qu’ils retrouvent un peu de compétitivité. Lorsqu’ils ont été revendu, cette fonderie faisait beaucoup de collecteurs d’échappement dans beaucoup de nuances, mais également à parois minces et en acier ainsi que d’autres pièces comme les boitiers de différentiel.
Que reste-il de tout cela aujourd’hui ?
Je ne crois pas qu’il serait stupide de la part de Renault, de leur confier jusqu’à saturation de leur capacité, toutes les pièces en fonte GL et GS, circuit court, qualité facile à suivre et puis embaucher des jeunes fondeurs à Lorient il y a pire comme coin.
Et là on réindustrialiserait le pays.
Dit comme cela, pas grand chose à rajouter.
Confier et rapatrier dans cette fonderie FdB également toutes les pièces de liaison sol, porte-fusées et bras de suspension en fonte de Renault.