France Bleu
Les salariés de la fonderie de Bretagne, à Caudan dans le Morbihan, sont toujours dans l’incertitude, ce lundi 20 décembre. Neuf mois après l’annonce de la vente, le groupe Renault n’a toujours pas trouvé de repreneur.
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Les salariés de la fonderie de Bretagne, à Caudan dans le Morbihan, sont toujours dans l’incertitude, ce lundi 20 décembre. Neuf mois après l’annonce de la vente, le groupe Renault n’a toujours pas trouvé de repreneur.
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Franchement je me demande bien à qui nous allons les revendre !
Depuis la vente de nos fonderies ils ont du connaître trois ou quatre propriétaires, chacun « dégraissant » les structures de cette entreprise.
Lorsque nous les avons repris nous avons injecté pas mal de millions d’euros pour les remonter.
L’ancien management, et ce malgré les réticences de l’interne, essayait de les charger pour qu’ils retrouvent un peu de compétitivité. Lorsqu’ils ont été revendu, cette fonderie faisait beaucoup de collecteurs d’échappement dans beaucoup de nuances, mais également à parois minces et en acier ainsi que d’autres pièces comme les boitiers de différentiel.
Que reste-il de tout cela aujourd’hui ?
Je ne crois pas qu’il serait stupide de la part de Renault, de leur confier jusqu’à saturation de leur capacité, toutes les pièces en fonte GL et GS, circuit court, qualité facile à suivre et puis embaucher des jeunes fondeurs à Lorient il y a pire comme coin.
Et là on réindustrialiserait le pays.
Dit comme cela, pas grand chose à rajouter.
Confier et rapatrier dans cette fonderie FdB également toutes les pièces de liaison sol, porte-fusées et bras de suspension en fonte de Renault.