Aujourd’hui, l’histoire de Fonderie de Bretagne bascule dans un drame humain et industriel inacceptable. La perspective du licenciement économique de l’ensemble des salariés marque le terme tragique d’un gâchis industriel qui aurait pu et dû être évité. Face à ce désastre, la CGT et les élus du personnel refusent catégoriquement la fatalité et entendent désigner devant les salariés, devant l’opinion publique et devant l’histoire, les responsables de cette faillite : le Groupe RENAULT et l’État français

Téléchargez la première déclaration Téléchargez le 2ème communiqué de presse