Un scandale industriel et social.
Combien de fonderies faudra-t-il encore sacrifier ?
Aujourd’hui, l’histoire de Fonderie de Bretagne bascule dans un drame humain et industriel inacceptable.
La perspective du licenciement économique de l’ensemble des salariés marque le terme tragique d’un gâchis industriel qui aurait pu et dû être évité.
Face à ce désastre, la CGT et les élus du personnel refusent catégoriquement la fatalité et entendent désigner devant les salariés, devant l’opinion publique et devant l’histoire, les responsables de cette faillite : le Groupe RENAULT et l’État français



Quelle surprise… Après avoir expliqué pendant des années que l’industrie européenne devait se sacrifier sur l’autel du CO₂, de la réglementation et de la mondialisation heureuse, on découvre aujourd’hui qu’il n’y a plus d’usines, plus de volumes et plus d’emplois. Tout le monde cherche un coupable : Renault, l’État, la direction… Mais la vérité est plus dérangeante. Les responsables sont nombreux : Bruxelles qui empile les contraintes, Paris qui laisse partir les productions, les donneurs d’ordres qui achètent toujours moins cher ailleurs, et des syndicats qui ont parfois préféré défendre l’existant plutôt que préparer l’avenir. Résultat : l’Europe importe ce qu’elle fabriquait hier, finance les emplois des autres continents et pleure aujourd’hui ses propres fermetures d’usines. Le CO₂ est peut-être sauvé sur le papier, mais les ouvriers, eux, ne vivent pas de bilans carbone.
Tout est lié.
Quand on voit ce qui se passe dans notre pays depuis plus de 20 ans, à chaque manifestation, on ne peut que faire le lien entre l’incapacité des nos dirigeants et hauts fonctionnaires à assurer le respect des lois et la paix civile, et la lente décadence de notre industrie, de notre économie !!
« L’État, ou pour rendre les choses plus concrètes, le gouvernement, se compose d’une bande de types exactement comme vous et moi. Ils n’ont, tout bien considéré, aucun talent particulier pour les affaires du gouvernement ; ils n’en ont que pour accéder à une fonction et la garder. Dans ce but, leur principal procédé consiste à chercher des groupes de gens qui courent désespérément après quelque chose qu’ils ne peuvent pas se procurer, et à promettre de le leur donner. Neuf fois sur dix, cette promesse ne vaut rien. La dixième fois, elle est tenue en pillant A afin de satisfaire B. En d’autres termes, le gouvernement est un courtier en pillage, et chaque élection est une sorte de vente aux enchères par avance de biens à voler. (Henri Louis Mencken) »
« « N’importe quel président plus soucieux des français que de lui-même aurait déjà démissionné depuis longtemps. Son égo démesuré lui ôte toute intelligence et la France en fait les frais. Ce président funeste aura été le fossoyeur de son propre pays ! Il l’aura ruiné et monté les individus les uns contre les autres. Son bilan est un désastre dans tous les domaines, financier, sécuritaire, enseignement, santé, tout est parti à vau l’eau avec lui à la tête ses gouvernements. »
Vous voulez couler une boîte ? Virez les ingénieurs et remplacez-les par des financiers.