La fonderie et Piwi

MENU
Par : piwi
0
lundi 28 Sep, 2026
Catégorie : Qui est qui

L’Ardennais qui veut donner la parole aux industriels de Haute-Garonne

Dominique Valentin
Dominique Valentin

Dominique Valentin : L’Ardennais qui veut donner la parole aux industriels de Haute-Garonne

Forces Françaises de l’Industrie

86 845 abonnés

Les scribes d’Égypte le disaient déjà aux Gaulois qu’ils croisaient sur les chantiers des palais qui ont fait la splendeur de leur civilisation :

« Je ne crois pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise situation. La vie, c’est d’abord des rencontres. »

L’arrivée dans notre réseau de Dominique VALENTIN, qui ouvre la franchise FFI HAUTE-GARONNE le 29 septembre prochain (inscription ici), illustre très bien cet adage.

L’idée de représenter, dans cette magnifique terre d’industrie, notre mouvement d’entrepreneurs et d’investisseurs qui agissent pour refaire de la France un pays qui produit, qui cultive, qui innove et qui construit, lui est venue quand nous nous sommes croisés à la suite de son passage sur notre autre média, Les Déviations.

Les Déviations raconte les parcours de vie de ceux qui fuient les « bullshit jobs » (« métiers à la con »), les tunnels de réunions et tous ces postes aux intitulés clinquants relevés d’anglicismes qui sentent bon la Californie mais dont même ceux qui les occupent se demandent à quoi ils servent.

Sur cette antenne, on célèbre les reconversions réussies, les vocations précoces ou les découvertes fortuites de métiers oubliés ou à la mode, anciens ou nouveaux, souvent manuels, qui permettent l’accomplissement de ceux qui les exercent.

On y croise des professions concrètes, la satisfaction de faire, de fabriquer, de réparer, de soigner, de sauver… Et souvent d’entreprendre. Alors, quand Dominique nous a parlé de son histoire, on lui a tout de suite proposé de venir la raconter devant nos caméras.

Contenu de l’article
Dominique Valentin lors du tournage de son interview Les Déviations

Né dans un petit village des Ardennes où il a vécu jusqu’à ses 18 ans dans une routine bienveillante entre la maison de ses parents, son école, ses poules et ses lapins, il a voulu, bac en poche, élargir ses horizons et faire carrière à l’international. Après une école de commerce, il a gravi rapidement les échelons d’une société qui aidait les entreprises françaises à s’implanter à l’étranger. Une société implantée dans de nombreux pays qui lui a permis de voyager, de découvrir d’autres pays, d’autres cultures, tout en gagnant bien sa vie.

Mais les déplacements trop fréquents l’éloignaient de ceux qu’il aimait. De sa fille surtout, qui commençait à mal le vivre. Cette vie de déracinement, d’abord grisante, commençait à lui peser. Depuis le temps, il estimait avoir pris sa revanche sur l’horizon trop étriqué qu’il avait connu dans son enfance. Il était temps de rentrer et de s’établir.

Dominique a donc répondu favorablement à la proposition d’un autre employeur qui lui proposait de continuer à œuvrer pour le développement des entreprises, mais basé, cette fois-ci, en plein cœur de Toulouse. Il s’est alors installé dans une zone pavillonnaire des abords de la cité rose et y a découvert… les embouteillages.

C’est par ce symptôme qu’il a compris ce qu’était devenue la société française : une société métropolisée dont la désindustrialisation avait vidé les zones rurales et poussé ses citoyens à rejoindre, chaque année plus nombreux, les métropoles connectées à l’économie mondialisée.

Mesurant jour après jour l’ampleur et l’absurdité du problème qui nous fait nous entasser autour de villes congestionnées alors que des territoires entiers ne savaient plus quoi faire de leurs étendues vides, il s’est lancé coup sur coup dans deux projets afin d’apporter sa pierre à ce vaste chantier qu’est l’aménagement du territoire :

  • Relais d’Entreprises, qui crée des tiers-lieux et des espaces de coworking en zone rurale afin d’offrir aux salariés des entreprises qui savent organiser le télétravail de le faire dans de bonnes conditions,
  • VivrOvert, une plateforme d’aide à la sélection des territoires adaptés à l’exode urbain.

Ces activités l’ont amené à fréquenter de nombreuses collectivités locales sans pour autant lâcher son réseau de dirigeants d’entreprises industrielles qu’il a continué à aider via une activité de fusion-acquisition.

C’est ainsi qu’il s’est mis à connecter les entreprises aux territoires qui, de plus en plus, manifestent leur désir de voir rouvrir des ateliers, des unités de production, des usines.

C’est pour cela qu’il s’est porté candidat pour nous représenter en Haute-Garonne. Il avait découvert, au détour d’une conversation qui a suivi son passage sur Les Déviations, que ce média était dans le même écosystème que les Forces Françaises de l’Industrie, dont il suivait déjà les infolettres (ce qui démontre que c’est un homme de goût).

Le 29 septembre prochain, à 19 h 00, il inaugurera donc une nouvelle franchise FFI. J’y serai aussi. Les inscriptions sont ici. Si vous êtes dans le coin, j’espère vous y retrouver.

Par Laurent Moisson

Zone de commentaire !

0 commentaires pour : "L’Ardennais qui veut donner la parole aux industriels de Haute-Garonne"

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Dernières publications

FDB / un candidat solide pour la reprise, mais… « Un outil de travail récent, un plan de charge catastrophique… » La Fonderie de Bretagne en attente d’une offre de reprise a reçu la visite d’un groupe industriel solide. Mais l’affaire ne se fera pas sans aides extérieures. La CGT en appelle à l’État et à Renault. Ouest-France Delphine Rathier-Landay Modifié le 24/09/2026 à 19h36 Publié le 24/09/2026 à 18h19 Mardi 22 septembre, un candidat à la reprise, « un solide groupe industriel, déjà propriétaire de plusieurs fonderies et bien implantés dans le marché du poids lourd », a visité le site de la Fonderie de Bretagne à Caudan (Morbihan). Mardi 22 septembre, un candidat à la reprise, « un solide groupe industriel, déjà propriétaire de plusieurs fonderies et bien implantés dans le marché du poids lourd », a visité le site de la Fonderie de Bretagne à Caudan (Morbihan). | THIERRY CREUX / OUEST-FRANCE Outil de travail récent, performant et des salariés hautement qualifiés, le savoir-faire de la fonderie est incontestable. Ce sont les points forts accordés par l’un des trois candidats à la reprise de la Fonderie de Bretagne, rapportent les élus de la CGT à la sortie du comité social et économique (CSE) qui s’est tenu ce jeudi 24 septembre 2026, à Caudan (Morbihan). Mardi 22 septembre, un candidat à la reprise, un solide groupe industriel, déjà propriétaire de plusieurs fonderies et bien implantés dans le marché du…

 un candidat solide pour la reprise, mais… « Un outil de travail récent, un plan de […]

piwi
60
0

Toutes nos catégories

Articles par années

Les partenaire de Piwi