la livraison du premier exemplaire de l’A350 : on était dans les temps pourtant
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L’aérien au septième ciel – lu dans Les Echos
« Le ciel est la limite », dit une formule chère aux Anglophones. En ce moment, ce n’est plus tout à fait vrai : selon les dernières prévisions de l’Iata (Association du transport aérien international), 2014 se soldera par un bénéfice net record de 19,9 milliards de dollars pour l’ensemble des compagnies aériennes, avec un chiffre d’affaires cumulé de 751 milliards (+ 4,7 %). Ce sera encore mieux en 2015, avec 25 milliards de dollars de bénéfice. Principale cause de cet envol spectaculaire : la chute des cours du pétrole, qui se traduit à la fois par une baisse du prix du kérozène et par un effet positif sur la croissance mondiale, aussitôt répercuté sur le trafic aérien. Résultat : le cap des 3,5 milliards de passagers pourrait être dépassé dès l’an prochain, alors que celui des 3 milliards n’a été franchi qu’en 2013.
Airbus livre aujourd’hui à Qatar Airways son premier A350 avec (seulement) plusieurs mois de retard. Un marché des longs courriers estimé à 1.000 milliards d’euros par le PDG d’Airbus, Fabrice Bregier qui indique dans un entretien aux Échos vouloir en prendre la moité.