1 435 °C.
En fonderie, c’est une donnée. Mais est-ce vraiment une information utile ?
Pas forcément.
Sans connaître la nuance, le produit, les conditions de production ou les autres paramètres du process, cette valeur seule ne permet pas de prendre une décision.
C’est justement le sujet que j’ai eu le plaisir d’aborder à l’occasion des 20 ans de SCOVAL, au château de Rollin, lors de mon intervention :
« De la donnée brute à la décision finale »
Après plus de 10 ans passés dans l’univers de la fonderie, je reste convaincu d’une chose : la digitalisation ne consiste pas simplement à collecter toujours plus de données.
L’enjeu est surtout de les rendre fiables, accessibles et exploitables pour :
– Suivre et comprendre ce qui se passe dans les ateliers.
– Croiser les informations pour identifier des dérives.
– Faciliter le travail des équipes et éclairer les décisions.
Et l’intelligence artificielle dans tout ça ?
Elle ouvre de nouvelles possibilités pour rechercher, analyser et interpréter ces informations. Mais elle ne remplace ni des données de qualité, ni l’expérience des femmes et des hommes de terrain.
La décision finale reste humaine.
Un grand merci à Thierry CHENEAU pour son invitation et sa confiance, et félicitations à toute l’équipe de SCOVAL pour ces 20 ans !
Une belle occasion de partager un sujet qui me tient particulièrement à cœur, à la croisée, des process industriels, de la fonderie et du numérique.
Comme j’aime a le dire :
« Faire travailler vos données, au lieu de travailler pour elles ! »
Et dans votre entreprise, vos données sont-elles réellement exploitées à leur plein potentiel ?
Si vous souhaitez en discuter ou réfléchir à la manière de mieux les valoriser, échangeons !

