Décembre 1980. Les machines devaient partir. Les lumières s’éteindre. Mais 50 salariés ont décidé que l’histoire ne s’arrêterait pas là.
Qui aurait cru qu’une usine en difficulté deviendrait l’une des fonderies les plus performantes de France ?
C’est pourtant l’aventure humaine et industrielle que nous écrivons depuis plus de 40 ans, au cœur de la vallée de la Bruche.
Un acte de résistance collectif
Retour en décembre 1980. La CAFAP dépose le bilan. 132 emplois menacés. Mais la majorité des salariés refusent la fatalité. Ils occupent le site jour et nuit pour empêcher le départ des machines et des moules. Ils réunissent 150 000 francs grâce à des kermesses, des tombolas et leur engagement personnel (certains feront même un crédit à la banque pour pouvoir acheter des parts de la nouvelle entreprise).
En juin 1981, 50 pionniers fondent la première SCOP d’Alsace.
Un pari audacieux dans un secteur alors jugé en difficultés. Apprendre pour durer Le parcours n’a pas été linéaire.
En 1989, une crise de croissance rappelle une règle essentielle : savoir se concentrer. – Recentrage sur notre cœur de métier : la fonderie sous pression d’aluminium mais aussi le développement des métiers d’usinage et d’assemblage – Modernisation continue : robotisation, amélioration continue, certification ISO 9002
dès 1997 Cap sur l’avenir Aujourd’hui, la Fonderie de la Bruche poursuit la même dynamique : industrie du futur, transition énergétique, économie circulaire.
Une histoire qui prouve qu’avec de la solidarité, de la vision et de la rigueur industrielle, un territoire peut faire naître un acteur de référence.
