Ce dernier réclame que l’assouplissement des règles CO² soit assorti d’un tel bouclier, nécessaire pour se prémunir contre l’offensive chinoise en Europe.
La filière et l’Etat réclament ainsi que 75 % de la valeur ajoutée de chaque modèle soit produite en Europe.
« C’est simple, au-dessus de ce seuil, on relocalise, en dessous, on délocalise », résume-t-on chez un équipementier. »
Alors souhaitons que ces décisions soient rapidement effectives, et profitent aux fonderies qui par leurs investissements, leurs innovations coulent encore de belles pièces de fonderie dans notre hexagone
mais aussi en Europe pour suivre les installations d’assemblage final des constructeurs.
Rien ne sera facile car loin d’ici les investissements ont été colossaux !
Un bouclier protège mais quand les flèches arrivent de toutes parts, plusieurs seront peut-être nécessaires ?
N’est-ce pas? Comme le disent nos flegmatiques voisins d’outre Manche.

Ce qui se joue ces temps ci à Bruxelles
Dans notre industrie la fonderie, c’est simple à expliquer, historiquement 50% des besoins (exprimés en tonnes) pour les pièces en fonte sont, ou plutôt étaient liés, à l’Automobile, et ce pourcentage monte à 90 % pour les pièces en alliages légers.
Pour la France avec la fermeture successive depuis les années 2000 de nombreux sites de production de pièces moulées, l’industrie automobile ne représente plus que 40 % d’un volume global de production en baisse (logique mathématique implacable)
Les statistiques annuelles sont disponibles auprès de nos institutions.
Un extrait de cet article paru CE JOUR dans Les Echos
»Par cette initiative, les dirigeants des équipementiers apportent un soutien clair au gouvernement français.