Le nucléaire français vit un véritable « âge d’or » avec une troisième entreprise qui vient de soumettre un réacteur à l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection
Depuis la fin de l’année 2025, la filière nucléaire française vit un moment d’un rare dynamisme pour cette filière. En quelques semaines, trois jeunes acteurs ont effet décidé de faire passer un cap décisif à leur projet respectif en le soumettant à Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR).
D’un côté, newcleo a déposé un programme de sûreté nucléaire pour son réacteur rapide refroidi au plomb. Une démarche volontaire, en amont, qui ne vaut pas encore autorisation de construire, mais qui ouvre un dialogue technique approfondi avec le régulateur.
De l’autre, Stellaria et Jimmy Energy ont franchi une marche encore plus haute : le dépôt d’une Demande d’Autorisation de Création (DAC). Ce document fait basculer une entreprise dans le statut d’exploitant nucléaire, avec un design figé, une démonstration de sûreté complète, et une responsabilité juridique pleine et entière.
Trois entreprises pour deux situations différentes mais qui semblent prouver que le nucléaire français est bien décidé à faire peau neuve !
